Passer au contenu principal

Une Patek Philippe vendue 3,9 millions de francs à Genève

La vente de Sotheby’s dédiée mardi soir à la haute horlogerie a réalisé un total de 12,2 millions de ventes.

La Patek Philippe «The Asprey», star des enchères de mardi, vendue à 3 915 000 fr.
La Patek Philippe «The Asprey», star des enchères de mardi, vendue à 3 915 000 fr.
Sotheby's

La Patek Philippe adjugée 3 915 000 francs mardi soir à Genève est une rareté. Cette référence 2499, un chronographe, a été réalisée en 1952, puis transférée à Londres en 1955, où elle a été vendue l’année suivante par la célèbre boutique Asprey.

Un poinçon spécial atteste de son passage chez ce bijoutier, qui a apposé sa griffe sur la montre. «Cela confère une valeur supplémentaire à cette pièce, qui, d’après nos recherches, est la seule référence 2499 de Patek Philippe vendue par Asprey, et en fait donc une pièce d’une extrême rareté, probablement unique», explique Catherine Allen, responsable de presse de Sotheby’s Genève.

«Ce n’est pas la plus grande complication réalisée par Patek Philippe, mais il s’agit tout de même d’un quantième perpétuel considéré come une grande complication», précise Ignacio Garcia, responsable médias de la marque.«The Asprey», ainsi qu’elle a été baptisée, avait déjà fait une apparition dans une vente de Sotheby’s en 2006, avec une estimation entre 2 et 4 millions de francs. «Nous sommes heureux de voir que les montres Patek Philippe atteignent des prix record lors des ventes aux enchères», ajoute Ignacio Garcia..

«Le nirvana!»

Mardi soir, six enchérisseurs se sont affrontés pour acquérir ce chronographe. «La légendaire «Asprey» incarne la référence 2499 par excellence: immensément rare, parfaitement conservée, c’est le nirvana pour les passionnés de montres!» commente Sam Hines, directeur mondial du Département de haute horlogerie chez Sotheby’s.

2e vente record en dix ans

Lors de la même soirée, deux autres références de Patek Philipe ont trouvé acquéreur: une référence 3448 en or blanc datant de 1977, dont seuls 50 exemplaires sont connus, pour 519 000 fr., et une référence 1518 en or jaune pour 495 000 fr. Une Rolex Daytona référence 6239 a été adjugée 831 000 fr., et la grande montre IWC «Antoine de Saint-Exupéry», une pièce unique en or blanc 18 carats, a été vendue 30 000 fr., au profit de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse.

Le total des ventes se porte à 12,2 millions de francs. «Il s’agit du deuxième total le plus élevé pour une vente dans cette catégorie chez Sotheby’s Genève depuis dix ans, relève Catherine Allen. Le record a été établi en novembre 2014, avec plus de 30 millions de francs, grâce notamment à une Patek Philippe adjugée à 23,2 millions».

Ces dernières années, l’engouement pour la haute horlogerie s’est emparé des enchères, et les sommes déboursées pour les plus précieuses pièces s’envolent. Surtout si elles ont figuré au poignet de célébrités: en octobre 2017, La Rolex Daytona de Paul Newman avait atteint 17,7 millions de francs chez Bacs & Russo.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.