Passer au contenu principal

Parrainer une ruche pour sauver les abeilles

L’apicultrice genevoise Stéphanie Vuadens comptabilise 500 ruches. Elle cherche à se développer encore avec l’aide de sponsors.

Stéphanie Vuadens: «Il y a un véritable élan de solidarité autour de mon projet.»
Stéphanie Vuadens: «Il y a un véritable élan de solidarité autour de mon projet.»
DR

Stéphanie Vuadens ne s’était jamais imaginée devenir un jour apicultrice et encore moins la seule professionnelle – lemétier d’apiculteur n’étant jusque-là pas reconnu – et la plus grande productrice de miel du canton de Genève.

Parisienne de naissance, elle est venue s’installer sur les rives du Léman il y a une quinzaine d’années pour rejoindre son futur époux rencontré au Club Med. Après avoir passé plus de dix ans dans l’industrie pharmaceutique, elle se découvre, tout à fait par hasard, une nouvelle vocation: celle de sauver les abeilles, sentinelles de l’environnement. Tout a débuté il y a quatre ans, lorsqu’un essaim naturel se pose dans son jardin. Paniquée, elle cherche en premier lieu à protéger ses enfants. Puis le couple appelle un apiculteur en renfort qui, débordé, leur propose d’installer deux ruches sur le toit de leur maison. D’abord réfractaire, la jeune femme se laisse convaincre avant de passer des heures à admirer le balai incessant des insectes. Elle s’y intéresse de plus en plus, lit beaucoup sur «cet univers passionnant», contacte des professionnels et va suivre une formation d’apiculture. Petit à petit, élever des abeilles et produire du miel est devenu plus qu’une passion, un véritable métier.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.