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SuisseOerlikon finalise une transaction lucrative

Annoncée il y a dix mois, la cession par le conglomérat industriel schwyzois de sa division Leybold Vacuum est désormais sous toit.

ARCHIVES - PHOTO D'ILLUSTRATION, Keystone

La transaction entre Oerlikon et le suédois Atlas Copco a obtenu en juillet dernier toutes les autorisations nécessaires.

La cession de la division spécialisée dans les techniques du vide, qui se soldera par un flux de trésorerie après frais de transaction et impôts de près de 330 millions de francs, représente un pas significatif en vue d'établir Oerlikon en tant que fournisseur global de solutions de traitement de surfaces, écrit jeudi le groupe établi à Pfäffikon (SZ). L'accord signé fin novembre avec Atlas Copco se base sur une valeur d'entreprise de 525 millions.

Le segment Vacuum, qui compte quelque 1600 salariés, sera considéré dans le comptes d'Oerlikon comme activité non poursuivie et devrait afficher un résultat de 280 millions de francs. Pour mémoire, après avoir annoncé la cession de Leybold Vacuum, Oerlikon a fait part de sa volonté de donner la priorité à son activité de traitement de surface regroupée au sein de la division Surface Solutions.

Dans son communiqué, le groupe également actif dans les machines pour les fibres textiles synthétiques (Manmade Fibers) et les systèmes d'entraînement (Drive Systems), rappelle la croissance constante du secteur des traitements de surface et le vaste potentiel dont il dispose. Cette activité devrait tirer profit d'une demande accrue pour des matériaux plus légers, aux propriétés plus durables et aux performances améliorées.

Nouveau patron

Le conglomérat de Suisse centrale, coutumier des cycles de restructuration et de réorganisation, avait indiqué il y a dix mois vouloir mettre à contribution sa trésorerie pour financer des acquisitions ainsi que sa croissance organique. En avril dernier, Oerlikon a repris le portefeuille de fibres discontinues du groupe allemand Nonwovens & Man-Made Fibers.

L'entreprise contrôlée par le milliardaire russe Viktor Vekselberg a misé sur un nouveau directeur général pour mener à bien sa réorientation. L'Allemand Roland Fischer, un ingénieur issu du groupe Siemens, a remplacé au printemps dernier le Français Brice Koch à la tête du groupe.

Souffrant des incertitudes géopolitiques ainsi que de la faiblesse du développement de l'économie mondiale et des marchés, Oerlikon a vu son bénéfice net trimestriel chuter de moitié à 43 millions de francs. Son chiffre d'affaires, donné pour les activités poursuivies, a, lui, baissé de 15,3% à 1,17 milliard.

En difficulté dans le secteur énergétique et en Chine, Oerlikon avait plongé dans le rouge en 2015. Grevé par les charges de restructuration, le groupe avait essuyé une perte de 418 millions de francs, contre un bénéfice de 202 millions en 2014. Les revenus des activités poursuivies avaient fléchi à 2,67 milliards.

ats

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