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Messi jure que sa société au Panama est inactive

Le footballeur vedette a réagi aux révélations de la presse concernant la société détenue par sa famille. Il assure qu'aucun fonds ne s'y trouve.

Il y a un an éclatait le scandale des Panama Papers. Le point sur l'affaire. (Vendredi 31 mars 2017)
Il y a un an éclatait le scandale des Panama Papers. Le point sur l'affaire. (Vendredi 31 mars 2017)
AFP
Le Panama est «prêt à commencer» en 2018 l'échange automatique d'informations pour contrer la fraude fiscale internationale, a annoncé vendredi sa vice-présidente Isabel de Saint Malo (ici). Il demande à être retiré de la liste française des paradis fiscaux. (Image d'archive)
Le Panama est «prêt à commencer» en 2018 l'échange automatique d'informations pour contrer la fraude fiscale internationale, a annoncé vendredi sa vice-présidente Isabel de Saint Malo (ici). Il demande à être retiré de la liste française des paradis fiscaux. (Image d'archive)
AFP
Alaa Moubarak, un des fils de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak.
Alaa Moubarak, un des fils de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak.
AFP
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Lionel Messi a démenti que la société panaméenne appartenant à sa famille, révélée dans les Panama Papers, ait été utilisée pour de l'évasion fiscale. La star du FC Barcelone a affirmé que cette société n'avait jamais eu de fonds.

«La société panaméenne évoquée par ces informations est complètement inactive et n'a jamais eu de fonds», a dit Lionel Messi dans un communiqué avec sa famille, diffusé alors que le parquet en Espagne annonçait l'ouverture d'une enquête sur les Panama Papers.

Les accusations d'évasion fiscale «sont fausses et injurieuses», lit-on encore dans ce communiqué, qui précise que la structure avait été créée par les anciens conseillers fiscaux de la famille. Selon le texte, les «conséquences fiscales» de ce système de sociétés «ont déjà été régularisées».

Procès en mai

Le footballeur et son père ont fait l'objet de poursuites en Espagne pour évasion fiscale, et seront jugés en lien avec cette affaire fin mai en Catalogne. Messi et son père sont soupçonnés d'avoir détourné, depuis 2013, 4,16 millions d'euros de taxes concernant les droits d'image du footballeur (4,6 millions de francs), par la création de sociétés fictives, au Belize et en Uruguay, considérés comme des paradis fiscaux.

Selon le quotidien en ligne espagnol El Confidencial, la société panaméenne en question a été créée en 2013. Avec cette société, «il a continué à facturer ses droits à l'image dans le dos du fisc» en Espagne, affirme le quotidien.

De pures «conjectures qui partent d'une documentation partielle», accuse la famille, qui indique avoir saisi son cabinet d'avocats pour d'éventuelles poursuites contre les médias concernés.

(AFP)

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