Passer au contenu principal

Impaakt crée la première cotation sociale au monde

Depuis juillet, la start-up genevoise permet aux citoyens de noter, avec verdict positif ou négatif, l’impact d’une entreprise.

Les industries polluantes ne sont pas les seules à pouvoir présenter une empreinte environnementale ou humaine négative. Même les entreprises fondées sur les nouvelles technologies peuvent nuire au bien commun.
Les industries polluantes ne sont pas les seules à pouvoir présenter une empreinte environnementale ou humaine négative. Même les entreprises fondées sur les nouvelles technologies peuvent nuire au bien commun.
Reuters

Et si la finance devenait la meilleure alliée de la transition écologique et de la lutte contre les inégalités? L’un des trois cofondateurs de la société Impaakt, Bertrand Gacon, n’a aucun doute là-dessus: «Cette initiative est une véritable révolution pour le développement durable. Et elle se passe à Genève, qui aspire légitimement à devenir la capitale mondiale en la matière.» Cette affirmation pourrait paraître excessive si elle ne venait pas de l’un des meilleurs spécialistes en investissements durables d’Europe, travaillant dans ce secteur depuis plus de douze ans, au sein de BNP Paribas tout d’abord, puis chez Lombard Odier. Mais tout de même, ce n’est pas rien, une révolution. Qu’est-ce donc à dire?

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.