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Immersion dans l’empire suisse de Rolex

Entre Genève et Bienne, 6400 personnes façonnent des montres mythiques. Plongée au cœur d’une marque horlogère très secrète.

Un oscillateur muni d'un spiral de couleur bleue, une technologie parfaitement maîtrisée par l'horloger genevois.
Un oscillateur muni d'un spiral de couleur bleue, une technologie parfaitement maîtrisée par l'horloger genevois.
THIERRY PAREL/JEAN-DANIEL MEYER/CÉDRIC WIDMER/ROLE
L'assemblage du mouvement, à Bienne.
L'assemblage du mouvement, à Bienne.
THIERRY PAREL/JEAN-DANIEL MEYER/CÉDRIC WIDMER/ROLE
Le siège mondial, aux Acacias (GE) où est aussi réalisé l'assemblage final.
Le siège mondial, aux Acacias (GE) où est aussi réalisé l'assemblage final.
THIERRY PAREL/JEAN-DANIEL MEYER/CÉDRIC WIDMER/ROLE
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Vus de l’extérieur, les quatre bâtiments industriels de Rolex – trois sont situés dans le canton de Genève (aux Acacias, à Plan-les-Ouates et à Chêne-Bourg) et un à Bienne – ressemblent davantage à ceux d’une banque ou d’une multinationale. Mais toutes les activités de production de la marque à la couronne s’y déroulent. Dans une ambiance aseptisée, silencieuse. Rolex est l’un des horlogers les plus discrets, voire secrets. Il a fallu attendre six ans avant que la Tribune de Genève puisse visiter l’entreprise (lire ci-contre).

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