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L’horlogerie remet les pendules à zéro

Après deux années noires, les ventes redémarrent. Le secteur dit avoir apuré les excès du passé. Pourtant, les séquelles demeurent: en deux ans, les emplois dans la production ont baissé de 10%.

«Nous planifions une augmentation à deux chiffres ces deux prochaines années», plastronnait le patron d’Omega, Raynald Aeschlimann, en marge de l’ouverture de son nouveau site de production.
«Nous planifions une augmentation à deux chiffres ces deux prochaines années», plastronnait le patron d’Omega, Raynald Aeschlimann, en marge de l’ouverture de son nouveau site de production.
DR

Prononcé il y a cinq jours devant l’entrée de la nouvelle usine Omega de Bienne par Nick Hayek, le propos résonnera dans les têtes lors de la remise du Grand Prix d’horlogerie de Genève, ce mercredi soir, au Théâtre du Léman. «Il y a trois ans, beaucoup de journalistes avaient prévu la mort de l’horlogerie suisse, mais c’est tout le contraire [qui s’est produit]», lançait le patron de Swatch, le plus grand groupe horloger au monde. La mort peut-être pas. Mais la crise certainement.

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