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«Genève reste une plaque tournante des gemmes»

Quelque 220 exposants sont attendus cette année pour la deuxième édition de GemGenève.

En 2018, vous lancez un salon au début de mai et voilà que les deux événements horlogers phares – le SIHH genevois et Baselworld – décident de se tenir de concert à la fin d’avril. Vous vous étiez concertés ou le hasard fait-il bien les choses?

Qu’est-ce qui clochait à Bâle?

Après une édition pour se lancer, comment se présente la deuxième?

C’est rentable, un salon?

Une présence se justifie à l’aune des ventes décrochées?

Un salon dédié aux gemmes, c’est sensible. Quels moyens pour le protéger?

Pouvez-vous nous donner une idée des transactions nouées à Genève?

Qui paie 50 francs l’entrée pour voir ces créations? Un «public» qui peut se les offrir?

Rue du Rhône, certains ne sont pas à la fête. Genève perd-elle son rôle de plaque tournante?

Dans l’automobile, un grand patron a comparé les salons à des reliques des années 60…