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La firme genevoise Temenos réussit une belle performance

Le bénéfice par action du spécialiste de l’informatique bancaire a augmenté de 77% l’an dernier, par rapport à 2015.

David Arnott, président du directoire de Temenos
David Arnott, président du directoire de Temenos
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La firme genevoise Temenos, domiciliée près du parc des Bastions, a réalisé de bons résultat au cours de l’exercice écoulé. Par rapport à l’an dernier, son chiffre d’affaires a ainsi progressé de 17%, à environ 634 millions de francs. « Notre croissance se confirme dans toutes les régions du monde, mais tout particulièrement en Europe et en Asie », se félicite le président du directoire de Temenos, David Arnott.

Dans cette heureuse évolution des recettes, les revenus liés aux licences d’exploitation ont joué un rôle crucial. Il contribuent à plus du tiers du chiffre d’affaires global et ont crû de 28% l’an dernier par rapport à 2015. En dépit de coûts opérationnels en hausse, les rendements de Temenos se sont en outre renforcés. Son résultat d’exploitation EBIT (avant intérêts et impôts) a ainsi progressé d’environ 50%, à plus de 149 millions de francs. Il en résulte un bénéfice d’environ 1,60 franc par action, soit une hausse de 77% par rapport à 2015.

Pour l’année en cours, le spécialiste de l’informatique bancaire prévoit encore une hausse de ses ventes de 7,5% à 11%, à cours de change constants. A vrai dire cet optimisme ne surprend guère, car Temenos démontrer toujours un appétit d’ogre. La firme annonce ainsi la prochaine acquisition de Rubik Financial Limited, un as du software coté à la Bourse de Sydney, Australian Securities Exchange. Cette absorption devrait lui coûter quelque 50 millions de francs (68 millions de dollars australiens), selon le site d’information financière zurichois Cash.

Une centaine d’employés entre Genève et Lausanne

Depuis sa fondation en 1993, Temenos a déjà racheté une quinzaine de sociétés, se profilant souvent comme des concurrents. A l’instar du du groupe américain Akcelerant en février 2015, puis du luxembourgeois Multifonds un mois plus tard. La crise financière de 2008 avait durement frappé le marché des logiciels bancaires, mais Temenos semble sortir avec brio de cette phase difficile. Sa force consisterait notamment à proposer des solutions visant à réduire de près de deux tiers les coûts informatiques des banques.

Comptant plus de 1500 établissements financiers dans sa clientèle, l’entreprise genevoise domine actuellement le marché des logiciels bancaires devant le groupe américain Oracle. Temenos croise cependant encore le fer avec des concurrents helvétiques, comme la société schwytzoise Avaloq et le groupe argovien Finnova. La société emploie en tout plus de 4000 collaborateurs, répartis dans plus de 50 pays, dont une centaine entre Genève et Renens.

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