La SGS a bouclé un quart de son plan de conquêtes

EntrepriseEn dix-huit mois les rachats de la multinationale basée à Genève lui ont apporté 200 millions d’activité. Bilan de milieu d’année.

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Avec le rachat de quatre nouvelles sociétés sur les six premiers mois de 2017, la Société Générale de Surveillance (SGS) réalise un peu moins du quart de l’un des objectifs prioritaires fixés par son patron, Frankie Ng, après son arrivée 2015: rassembler sous son giron de nouvelles entreprises à même de générer un milliard de francs de chiffre d’affaires additionnel entre 2015 et 2020.

Lors de son point d’activité sur à mi-parcours de l’année, la multinationale genevoise a rappelé lundi s’être adjointe ces derniers mois les services des laboratoires Harrisson, un spécialiste américain du test des crèmes solaire. Elle a également étendu son activité de certification de vannes industrielles en Australie, ou dans les contrôles alimentaires au Canada et au Maroc.

Au total depuis fin 2015, les sociétés rachetées ont ramené «un peu plus de 200 millions de francs» d’activité, selon la direction, chiffre «pratiquement sur les rails» avec le chemin fixé. «Nous avons encore beaucoup (ndlr: de rachats) en attente de confirmation ces prochains mois», a esquissé Frankie Ng.

Reprise dans le pétrole

Au-delà de la poursuite de cette expansion, cette première moitié de 2017 a été marquée par la reprise de la croissance des services offerts dans le secteur minier, «après 7 semestres de baisse» – soit trois ans et demi. Redémarrage également dans les services en lien avec l’extraction pétrolière, après deux années de déclin ininterrompu.

A noter que le groupe, qui génère environ 6 milliards de francs de recettes par an compte aujourd’hui 93 000 employés. Soit le tiers des effectifs d’un Nestlé, multinationale de l’autre bout du lac dont l’activité annuelle est de 90 milliards de francs.

Le gardien du Code

Sur un front plus local, la société fait aujourd’hui passer l’examen du Code de la route à près d’un demi million de jeunes Français, dans son réseau de centres de contrôle technique des véhicules. Depuis l’an dernier, seule – avec la Poste française – à être habilitée à faire passer cet examen théorique par les pouvoirs publics, la SGS va bientôt affronter l’arrivée de nouveaux concurrents sur ce pré carré.

(TDG)

Créé: 17.07.2017, 12h39

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