Passer au contenu principal

Une puce pour limiter la souffrance animale

Les «organs on chips» imitent si bien la biologie qu'ils pourraient remplacer les tests sur les animaux dans les laboratoires. Visite de la société américaine Emulate, leader de ces techniques.

«Organs-on-chips» développée par Emulate.
«Organs-on-chips» développée par Emulate.
Emulate

RÉVÉLÉE PAR DES vidéo chocs comme celles de l'association L214 en France, la souffrance animale est un enjeu de société. La Suisse n'est pas épargnée, comme en témoigne l'initiative du 25 novembre «Pour la dignité des animaux de rente agricoles» contre l'écornage, pratique cruelle pour les animaux d'élevage. Non seulement le secteur agroalimentaire est concerné, mais aussi la pharma. Le Département américain de l'agriculture avance le chiffre de 76 000 singes utilisés par la recherche biopharma en 2017. Avec les souris, les chiens... c'est bien plus. Et plus encore, si l'on ajoute les tests des chimistes, des cosméticiens, etc.

Cellules d’un poumon humain, encapsulées dans une micropuce...
Cellules d’un poumon humain, encapsulées dans une micropuce...

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.