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Les pharmacies indépendantes luttent pour leur survie

Sous la pression de Berne, le prix des médicaments baisse très vite. Trop pour les officines indépendantes. Les groupes, eux, grandissent.

Les groupes grandissent et rachètent des enseignes indépendantes. Pharmacie Principale, dont David Conne (à gauche) est le directeur et Jean-Philippe de Toledo (droite) le président, ouvre une officine à la rue de Coutance.
Les groupes grandissent et rachètent des enseignes indépendantes. Pharmacie Principale, dont David Conne (à gauche) est le directeur et Jean-Philippe de Toledo (droite) le président, ouvre une officine à la rue de Coutance.
Maurane di Matteo

Des travaux. A la rue de Coutance, où Pharmacie Principale ouvre cette semaine un magasin. A Balexert, à La Praille, où d’autres officines sont en rénovation. Jusqu’à peu à Chavannes-de-Bogis. Pharmacie Principale vient d’y ouvrir une boutique, la première hors du canton.

A la rue de Carouge, aussi. La chaîne Amavita y renforce un de ses maillons et en ferme un autre. Son propriétaire, le groupe Galenica, recense 33 pharmacies à Genève, deux de plus qu’il y a un an. Quant à Pharmacie Populaire, la coopérative a racheté deux maisons indépendantes cette année, à la rue Voltaire et au Petit-Lancy. Tous ces concurrents s’accordent sur un point: ils veulent continuer de grandir en 2015. A un rythme sans précédent.

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