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On a retrouvé la vitrine Caran d’Ache de la gare Cornavin!

L'écureuil, le lapin et l'ours qui ont fasciné des générations de voyageurs ont disparu le temps des travaux de la gare. Ils reposent dans un atelier de Thônex, au siège de la marque.

La rénovation de la gare Cornavin a eu raison de la vitrine animée par Caran d’Ache. Depuis l’ouverture au public de la nouvelle allée centrale en avril dernier, l’écureuil qui touille la gouache rouge, l’ours qui escalade un énorme crayon et le lapin qui pédale sur son vélo aux rayons arc-en-ciel manquent à l’appel. Dans l’imaginaire collectif, ces automates débonnaires semblent avoir toujours été là. Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF, en convient: «C’est un symbole que les Genevois connaissent bien.» Et la situation ne changera pas d’ici à l’inauguration officielle du bâtiment, prévue le 18 septembre.

Un symbole national

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