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Le Caesars Palace de Las Vegas en faillite

L'exploitant de casinos Caesars Entertainment va placer sa principale division sous la protection de la loi américaine sur les faillites, affirme ce mercredi le «Wall Street Journal».

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L'unité, propriétaire du célèbre Caesars Palace à Las Vegas ou de plusieurs salles de jeu à Atlantic City, demandera à profiter de ce régime, qui permet de poursuivre ses activités en étant protégé des demandes de ses créanciers, «dès jeudi» ou «au plus tard le 20 janvier», indique le quotidien économique sur son site Internet en citant un avocat du groupe et une source proche du dossier ce mercredi 14 janvier.

La société «devrait continuer à opérer normalement tout en essayant de persuader un juge d'approuver un plan de restructuration qui la transformerait en un fonds de placement immobilier», ajoute le journal.

La procédure s'annonce compliquée, plusieurs créanciers ayant engagé une procédure parallèle de faillite qu'ils voudraient imposer au groupe.

Victime de la crise financière

Créé à Reno, dans le Nevada, en 1937, Caesars Entertainment a été racheté par les fonds Apollo et TPG en 2008. Il a depuis pâti d'une baisse de son activité après l'éclatement de la crise financière, de son échec à décrocher une licence pour opérer à Macao en Chine, la capitale mondiale des casinos, et de son fort endettement.

En 2013, son chiffre d'affaires s'élevait à 8,56 milliards de dollars mais le groupe a enregistré des pertes au cours des quatre dernières années et sa dette exigible a grimpé à 28,2 milliards de dollars, indique le Wall Street Journal.

La filiale que le groupe souhaite restructurer, Caesars Entertainment Operating, possède ou gère 44 casinos et pôles hôteliers, opérant principalement sous les marques Caesars, Harrah's et Horseshoe.

(AFP)

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