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Bell refuse de discuter avec le syndicat Unia

Fabian Vetsch explique que la longue période de transition offre la possibilité aux collaborateurs de trouver un nouvel emploi au sein du groupe.

Des dizaines de personnes ont manifesté ce mardi 15 novembre devant l'usine de Bell à Cheseaux-sur-Lausanne (VD).
Des dizaines de personnes ont manifesté ce mardi 15 novembre devant l'usine de Bell à Cheseaux-sur-Lausanne (VD).
KEYSTONE

Pour les bouchers travaillant à Cheseaux-sur-Lausanne, depuis quatre semaines, la vie est moins «Bell». Le jeu de mots figurait sur une pancarte hier à midi lors d’une manifestation organisée par le syndicat Unia devant les locaux du transformateur.

«Depuis l’annonce de la fermeture de l’usine de viande fraîche et la perte de 100 emplois sur le site de Cheseaux, il n’y a plus eu aucune information», déplore Noé Pelet. Le responsable industrie à Unia Vaud constate aussi que les employés ne disposent d’aucune garantie écrite par rapport aux promesses faites de relocalisation des postes de travail. Il révèle aussi que, jusque-là, le groupe a refusé toute ouverture d’une discussion avec le syndicat. «Nous sommes désormais mandatés officiellement par 70 collaborateurs et comptons bien utiliser d’autres moyens si Bell continue à rester sans réaction.»

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