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L’économie de partage s’étend à l’aviation privée

A Genève, les solutions se multiplient pour tenter de réduire les vols à vide propres au secteur des jets.

Depuis quelques années, ils sont nombreux à s’être laissé séduire par le potentiel des vols à vide propres à l’aviation d’affaires dont le nombre est estimé en moyenne à un vol sur trois, voire jusqu’à un trajet sur deux suivant les statistiques disponibles.
Depuis quelques années, ils sont nombreux à s’être laissé séduire par le potentiel des vols à vide propres à l’aviation d’affaires dont le nombre est estimé en moyenne à un vol sur trois, voire jusqu’à un trajet sur deux suivant les statistiques disponibles.
Reuters

L’arrivée prochaine en terres genevoises de Stellar Labs, une société californienne clamant être pour l’aviation d’affaires ce qu’Airbnb est à l’hôtellerie, illustre une nouvelle fois l’intérêt commercial croissant que représentent ces vols privés sans passagers, mais surtout de la pénétration définitive de l’économie de partage dans toutes les couches de la société, même les plus prestigieuses. Depuis quelques années, ils sont en effet nombreux à s’être laissé séduire par le potentiel des vols à vide propres à l’aviation d’affaires dont le nombre est estimé en moyenne à un vol sur trois, voire jusqu’à un trajet sur deux suivant les statistiques disponibles. Dans son communiqué, Stellar Labs parle donc déjà de «révolutionner le marché suisse et évoque l’ajout de millions d’euros supplémentaires pour ce marché». Des prévisions bien ambitieuses… Surtout au vu de la concurrence apparue avant eux ces dernières années et la désillusion vécue par certains dans ce segment particulier de l’aviation.

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