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Le coronavirus contamine toute l’industrie du cinéma

Salles fermées, films repoussés, festivals annulés… Le septième art s’attend à des pertes mondiales de 5 milliards.

Mercredi, même James Bond succombait aux affres du coronavirus en repoussant son retour en salle. Prévue en avril, la sortie de «No Time To Die» («Mourir peut attendre») est désormais agendée en novembre.
Mercredi, même James Bond succombait aux affres du coronavirus en repoussant son retour en salle. Prévue en avril, la sortie de «No Time To Die» («Mourir peut attendre») est désormais agendée en novembre.
AFP

Ces jours, Hollywood se retrouve en vedette d’un film d’horreur dont elle n’aurait jamais validé le scénario. Comme beaucoup d’autres secteurs, le monde du septième art est actuellement en train de payer très cher la propagation du coronavirus. «Il y a des incidents isolés ou des drames qui peuvent toucher un film en particulier. Mais là, ça contamine toute l’industrie du cinéma, d’un bout à l’autre de la filière», confirmait un spécialiste à l’AFP.

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