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Atterrissage économique brutal en Chine?

Alors que la Chine a enregistré en 2015 sa plus faible croissance depuis 25 ans, Pékin cherche à rassurer les investisseurs.

Xu Shaoshi, président de l'agence de planification,s'exprimait devant la presse au 2e jour de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire.
Xu Shaoshi, président de l'agence de planification,s'exprimait devant la presse au 2e jour de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire.
Keystone

Le président de la puissante agence de planification chinoise a assuré dimanche que la Chine ne connaîtrait «absolument pas» d'atterrissage économique difficile, cherchant à rassurer les investisseurs sur les perspectives de la deuxième économie mondiale.

Pékin cherche à rééquilibrer l'économie vers la consommation intérieure, les services et les nouvelles technologies, alors que les piliers traditionnels de la croissance chinoise, dopée aux investissements, s'essoufflent de façon accélérée.

Stagnation immobilière

L'immobilier stagne après des années de surchauffe pour raison de marché saturé; le commerce extérieur s'enfonce sur fond de demande internationale terne et de compétitivité déclinante; la production industrielle ralentit fortement et le secteur est miné par les surcapacités.

«L'économie chinoise ne connaîtra absolument pas d'atterrissage brutal», a déclaré Xu Shaoshi, président de l'agence de planification (NDRC). Celui-ci s'exprimait devant la presse au deuxième jour de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire, le Parlement chinois.

«Les prédictions sur l'atterrissage soit-disant +brutal+ vont très certainement échouer. Alors s'il vous plaît, que tout le monde se calme, cette possibilité n'existe pas».

M. Xu a également dit qu'il ne pensait pas que la Chine entravait la reprise économique mondiale. «Notre contribution à l'économie mondiale est très claire», a-t-il lancé.

La Chine vise pour 2016 une croissance économique comprise «entre 6,5% et 7%», avec une conjoncture morose et des difficultés structurelles persistantes, mais est prête à creuser nettement son déficit pour soutenir l'activité, avait annoncé samedi le Premier ministre Li Keqiang. Alors que le gouvernement s'était fixé en 2015 un objectif d'«environ 7%», la Chine avait finalement enregistré l'an dernier une croissance de 6,9%, sa plus faible depuis un quart de siècle.

(AFP)

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