90 emplois menacés sur l’arc lémanique

RestructurationL’entreprise Cofely va licencier ses employés genevois et vaudois. 60 à 70 personnes pourraient être reprises par un concurrent.

La succursale genevoise de Cofely se situe Château-Bloch 10, à Vernier.

La succursale genevoise de Cofely se situe Château-Bloch 10, à Vernier. Image: Google Street View

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L’annonce a été brutale, hier. La société Cofely, spécialisée dans le chauffage, la ventilation et la climatisation, va fermer les portes de ses succursales genevoise et lausannoise d’ici la fin de l’année. Environ 90 personnes sont concernées par cette restructuration, 50 entre Lausanne et Nyon, et 40 à Genève, selon une source proche de l’entreprise.

Les dirigeants de Cofely espèrent qu’un concurrent, Minerg-Appelsa, dont le siège est situé à Plan-les-Ouates (GE) et qui possède aussi une succursale à Renens (VD) pourra reprendre un maximum de personnel. «A ce stade des planifications, nous nous attendons à devoir licencier 91 personnes sur un total de 313 employés dans le secteur concerné (installation et maintenance à Genève, Nyon et Lausanne) et un total de 1460 employés de Cofely en Suisse. 60 à 70 personnes devraient recevoir une offre d’emploi de la part de Minerg-Appelsa», précise Andrea Schwander, porte-parole de Cofely. Mais les postes de vingt à trente employés, en particulier dans le domaine administratif, seraient menacés. La reprise d’une partie du personnel peut être facilitée par le fait que tant Cofely que Minerg-Appelsa sont contrôlées par le géant français GDF Suez. Mais les deux sociétés sont juridiquement distinctes et les collaborateurs de Cofely craignent de perdre des avantages sociaux en cas de transfert.

Alerté directement par l’entreprise, le syndicat Unia a mis sur place des réunions d’informations avec le personnel. «Nous prenons acte de la volonté de la direction de limiter au maximum le nombre de licenciements, notamment en replaçant une majorité du personnel d’exploitation dans une autre entreprise de la place», a réagi Unia. «Nous ne voulons pas de transferts au rabais. Nous allons être vigilants sur ce point », ajoute Tony Mainolfi, secrétaire syndical Unia Genève. «Minerg-Appelsa envisage d’engager les collaborateurs à des conditions d’engagement comparables», précise Andrea Schwander. Mais la direction de Minerg-Appelsa était aujourd'hui aux abonnés absents. «Rappelez après le Jeûne Genevois», nous-a-t-on répondu.

Créé: 03.09.2014, 17h55

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