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Suisse50% des employés jugent leurs chefs incompétents

Une étude révèle qu'un collaborateur sur deux en Suisse se montre très critique face à ses supérieurs. En cause: le manque de communication et de transparence.

Seuls 48% des sondés se disent satisfaits de la transparence de leurs dirigeants.
Seuls 48% des sondés se disent satisfaits de la transparence de leurs dirigeants.
Keystone

Les patrons n'ont pas franchement la cote en Suisse. Selon une étude de la société de conseil Great Place to Work (GPTW) menée auprès de 50'000 employés de 200 entreprises, un collaborateur sur deux juge son supérieur incompétent. Un constat qui est valable dans toutes les secteurs de travail. Pas de différence non plus selon les sexes, puisque les chefs, qu'ils soient masculins ou féminins sont logés à la même enseigne, selon «20 Minuten» mardi.

GPTW souligne que la façon dont les employés évaluent leur patron est un facteur décisif dans la façon dont ils notent leur entreprise. En effet, la semaine dernière, une de ses études révélait que la meilleure entreprise suisse 2019 était la firme Sensiron à Stäfa, devant DHL Express et la banque LGT au Liechtenstein. Autant de sociétés où les employés estiment à 82% que leurs supérieurs sont compétents.

Pas assez de transparence

Qu'est-ce qui fait que les patrons sont si mal évalués ailleurs? Selon l'étude, beaucoup de chefs ne prennent pas assez en compte les suggestions des employés. En outre, seuls 48% des sondés se disent satisfaits de la transparence de leurs dirigeants. Un chiffre qui grimpe à 90% de réactions positives en moyenne dans les trois entreprises les mieux cotées en Suisse.

Selon l'écrivain et expert en ressources humaines, Jörg Buckmann, il faut donc plus que de bonnes connaissances spécialisées ou techniques pour être un patron compétent. «La capacité à communiquer est très importante», souligne-t-il, de même que l'empathie, la curiosité ou la capacité d'écoute, selon lui. En outre, un bon leader doit être capable de prendre des décisions et de les défendre. Cela signifie aussi être capable d'admettre ses propres erreurs aux employés, conclut-t-il.

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