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Révision du Code pénal suisseDix victimes de violences sexuelles montent au front

La chanteuse Sonia Grimm et neuf autres femmes demandent que la définition du viol intègre la notion de non-consentement.

Un collectif de dix femmes victimes de violences sexuelles s’engage dans le débat sur la révision du Code pénal suisse.
Un collectif de dix femmes victimes de violences sexuelles s’engage dans le débat sur la révision du Code pénal suisse.
Cindy Kronenberg/DR

«De nombreux viols se produisent dans le cadre du mariage et sont encore trop souvent tus par les victimes. La loi doit envoyer un signal: peu importe où, comment ou par qui, une relation sexuelle non consentie est toujours un viol et ne doit pas être tolérée.» C’est la chanteuse vaudoise Sonia Grimm qui lance cet appel ce lundi, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Elle fait partie d’un groupe de dix victimes de violences sexuelles, romandes et alémaniques, qui demande une redéfinition du viol dans le droit pénal suisse, indique Amnesty International.

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