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La perspective d’un cessez-le-feu dans le conflit qui oppose l’Ukraine à son voisin resurgit après de nouvelles frappes russes. Suivez notre direct.
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Ursula von der Leyen affirme qu’il faut «urgemment» réarmer l’Europe
«Nous devons urgemment réarmer l’Europe», a déclaré dimanche la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen à l’issue d’un sommet crucial à Londres sur la sécurité européenne et la guerre en Ukraine.
S’exprimant devant la presse, la dirigeante européenne a annoncé qu’elle présenterait «un plan global sur la manière de réarmer l’Europe» lors du sommet spécial de l’UE sur la défense jeudi prochain, évoquant la nécessité d’augmenter les dépenses de défense «sur une période de temps prolongée».
Washington suggère que Zelensky devra peut-être partir
Les Etats-Unis ont encore fait monter la pression dimanche sur le président Volodymyr Zelensky. Ils ont laissé planer l’idée que le dirigeant ukrainien pourrait devoir partir après le clash avec le président américain Donald Trump.
«Nous avons besoin d’un dirigeant qui peut traiter avec nous, traiter avec les Russes à un moment et mettre fin à cette guerre», a déclaré le conseiller à la sécurité nationale du milliardaire, Mike Waltz.
«S’il devient évident que le président Zelensky, soit pour des motivations personnelles soit politiques, diverge de la volonté de mettre fin aux combats dans son pays, alors je crois qu’on a un vrai problème», a-t-il ajouté, interrogé sur la chaîne CNN.

Donald Trump et Volodymyr Zelensky ont eu vendredi à la Maison Blanche une spectaculaire passe d’armes, Washington reprochant au dirigeant ukrainien de s’être montré irrespectueux et de manquer de gratitude envers les Etats-Unis pour ses efforts visant à mettre fin au conflit entre l’Ukraine et la Russie.
L’incident a eu pour effet immédiat l’annulation de la signature d’un accord sur les minerais ukrainiens.
«Soit il revient avec gratitude, soit…»
Le président républicain de la Chambre des représentants Mike Johnson a renchéri, disant dimanche que «quelque chose doit changer».
«Soit il (le président Zelensky) revient à la raison et revient à la table des négociations avec gratitude, soit quelqu’un d’autre doit diriger le pays pour le faire», a-t-il affirmé sur la chaîne NBC.
Vendredi, immédiatement après l’altercation à la Maison Blanche, l’influent sénateur républicain Lindsey Graham, avait déclaré: «Zelensky doit soit changer profondément d’attitude ou partir».
«Garanties de sécurité menées par l’Europe»
Parlant d’une «énorme occasion manquée», Mike Waltz s’est dit «stupéfait» par l’altercation de vendredi et le comportement de M. Zelensky, disant qu’il en ressortait des doutes sur la volonté du dirigeant ukrainien «de jamais être en mesure de négocier avec Poutine» ou «de mettre fin à cette guerre».
Il a encore réfuté toute notion d’une «embuscade» contre le président ukrainien et réitéré le fait que pour mettre fin à la guerre, il faudra des «concessions territoriales» de l’Ukraine.
Il faudra aussi, a-t-il dit, des «garanties de sécurité menées par l’Europe», au moment où sont réunis en sommet, dimanche à Londres, une quinzaine d’alliés de Kiev en présence du président ukrainien.
Un sommet crucial d’une quinzaine d’alliés européens de l’Ukraine ouvre à Londres
Un sommet réunissant à Londres une quinzaine de dirigeants de pays alliés de Kiev a ouvert dimanche après-midi en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky, deux jours après sa vive altercation avec le président américain Donald Trump.
Les dirigeants européens se trouvent face à «un moment unique pour la sécurité de l’Europe», a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer à l’ouverture de ce sommet, qui réunit notamment le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte.
La Pologne peut aider à surmonter le «dilemme» de la position américaine sur l’Ukraine
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré dimanche que la Pologne pourrait utiliser ses liens amicaux avec Washington pour persuader les Etats-Unis de soutenir davantage l’Ukraine, avant de s’entretenir avec les alliés européens et le président Volodymyr Zelensky.

M. Tusk a qualifié la position américaine sur l’Ukraine de «dilemme» et a déclaré : «nous devons transcender ce dilemme», ajoutant que la Pologne «sera plus écoutée» en raison de ses dépenses élevées en matière de défense et de ses «très bonnes relations avec les Américains».
Il faut «éviter» que l’Occident «se divise», souligne Meloni à Londres
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a affirmé dimanche qu’il était «très important d’éviter» que l’Occident «se divise», en arrivant à Downing Street pour un entretien avec son homologue britannique Keir Starmer en amont d’un sommet réunissant des alliés de Kiev à Londres.

«Je pense qu’il est très, très important d’éviter le risque que l’Occident se divise», a déclaré Giorgia Meloni, après l’altercation vendredi entre les présidents américain Donald Trump et ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche. Elle a ajouté que «l’Italie et le Royaume-Uni peuvent jouer un rôle important» pour «construire des ponts», selon les images filmées par la presse du début de son entretien avec Keir Starmer.
Le Royaume-Uni et la France travaillent avec l’Ukraine sur un plan pour «cesser les combats»
Londres et Paris travaillent avec Kiev à «un plan» pour faire cesser les combats entre l’Ukraine et la Russie, qui sera ensuite soumis aux Etats-Unis, a annoncé dimanche le Premier ministre britannique Keir Starmer, à quelques heures d’un sommet crucial.

Le chef du gouvernement britannique reçoit dimanche à Londres une quinzaine de dirigeants européens pour un sommet sur la sécurité et l’Ukraine, et les garanties que pourrait apporter l’Europe à Kiev dans la perspective d’une fin des combats.
Après des échanges avec les présidents américain, ukrainien et français, «nous nous sommes mis d’accord pour que le Royaume-Uni, avec la France, et peut-être un ou deux autres (pays), travaillent avec l’Ukraine à un plan pour cesser les combats, puis nous discuterons de ce plan avec les Etats-Unis», a déclaré M. Starmer lors d’un entretien sur la BBC.
Le Premier ministre a estimé que trois conditions devaient être remplies afin d’obtenir un accord pour une «paix durable».
«En position de force pour négocier»
Tout d’abord, une Ukraine «en position de force pour négocier», puis «un élément européen en matière de guaranties de sécurité», ainsi qu’un «filet de sécurité américain».
«Ces trois éléments doivent être en place», a-t-il insisté.
Il a insisté sur l’importance de ces garanties de sécurité pour éviter «le risque» que la Russie ne relance un conflit si le président russe Vladimir Poutine «en a l’opportunité».
«Je pense que nous devons éliminer une telle opportunité, et c’est pourquoi je suis si attaché à ces garanties. Comment défendre la ligne (de séparation future entre l’Ukraine et la Russie) si une ligne est définie» dans un accord, a-t-il expliqué sans s’avancer sur sa localisation.
«Durcir la rhétorique»
Revenant sur la spectaculaire altercation entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président américain Donald Trump à la Maison Blanche vendredi, il a estimé que «personne ne veut voir» une telle scène, qui l’a mis «mal à l’aise», mais «l’important est de savoir comment réagir», selon lui.
«La première façon consiste à durcir la rhétorique (…) l’autre est de faire ce que j’ai fait, c’est-à-dire retrousser mes manches, décrocher mon téléphone», pour appeler Volodymyr Zelensky et Donald Trump.
Après d’intenses échanges avec les deux dirigeants et d’autres partenaires européens, dont le président français Emmanuel Macron, Keir Starmer a estimé qu’un «pas dans la bonne direction» avait été fait.
«Il est très important que nous conservions notre objectif central qui est une paix durable en Ukraine», a-t-il insisté.
Londres débloque un prêt de 2,56 milliards de francs pour l’Ukraine
Le Royaume-Uni et l’Ukraine ont signé samedi un accord portant sur un prêt de 2,26 milliards de livres (près de 2,56 milliards de francs) pour soutenir les capacités de défense de Kiev, Londres le présentant comme le signe d’un «soutien indéfectible au peuple ukrainien». Ce prêt sera remboursé avec les bénéfices des actifs russes gelés.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que Kiev utiliserait le nouveau prêt du Royaume-Uni pour fabriquer des armes en Ukraine. «Je suis reconnaissant au peuple et au gouvernement du Royaume-Uni pour leur grand soutien dès le début de cette guerre», a-t-il ajouté.

Trudeau sera à Londres dimanche pour le sommet sur l’Ukraine
Justin Trudeau sera dimanche à Londres afin de participer au sommet organisé par le Royaume-Uni autour de questions liées à la sécurité européenne et à l’Ukraine, a fait savoir samedi le bureau du Premier ministre canadien.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer y réunira une quinzaine de dirigeants, essentiellement européens, pour «faire avancer» leurs actions concernant l’Ukraine, après la spectaculaire altercation entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump vendredi à Washington.
Lula qualifie de «scène grotesque» l’altercation Trump-Zelensky
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a qualifié samedi de «scène grotesque» l’altercation entre les présidents américains Donald Trump et ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche à Washington.
«Depuis que la diplomatie existe, il n’y a pas eu de scène aussi grotesque et irrespectueuse que celle qui s’est déroulée dans le Bureau ovale» (le bureau du président américain), a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva, qui se trouve à Montevideo pour l’investiture du nouveau président uruguayen Yamandu Orsi. «Je pense que Zelensky a été humilié et je pense que, dans l’esprit de Trump, Zelensky le méritait», a ajouté le dirigeant brésilien de gauche, qui a jugé «très possible que l’Europe soit tenue pour responsable du désastre» de la guerre.
«Si Poutine n’est pas freiné, il ira à coup sûr sur la Moldavie», dit Macron
Si le président russe Vladimir Poutine, qui a envahi l’Ukraine depuis 2022, n’est pas freiné, «il ira à coup sûr sur la Moldavie et peut-être au-delà sur la Roumanie», prévient Emmanuel Macron dans un entretien à plusieurs titres de la presse dominicale.
Le «désengagement» éventuel des Etats-Unis de l’Ukraine «n’est pas dans leur intérêt», estime le président français dans l’hebdomadaire «La Tribune Dimanche», car «ce qu’ont fait les Etats-Unis depuis trois ans est tout à fait conforme à leur tradition diplomatique et militaire».
Si Washington acceptait de «signer un cessez-le-feu sans aucune garantie de sécurité pour l’Ukraine» alors sa «capacité de dissuasion géostratégique à l’égard de la Russie, de la Chine et d’autres, s’évanouirait le même jour», fait-il valoir. L’entretien a été accordé à la «Tribune Dimanche», au «JDD», au «Parisien» et à «Ouest-France».
Starmer dit à Zelensky qu’il est «vraiment le bienvenu» à Downing Street
«Vous êtes vraiment le bienvenu à Downing Street», a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer en accueillant Volodymyr Zelensky samedi, au lendemain de la vive altercation du président ukrainien avec Donald Trump à la Maison-Blanche.
Keir Starmer a de nouveau insisté sur l’«absolue détermination» du Royaume-Uni à soutenir Kiev dans sa guerre face à la Russie, au début de leur rencontre, selon les images filmées par la presse. Des dizaines de personnes rassemblées devant Downing Street ont ovationné le convoi du président ukrainien à son arrivée.
«J’espère que vous avez entendu (…) le peuple britannique sorti pour vous montrer combien il vous soutient, combien il soutient l’Ukraine», a affirmé Keir Starmer. Volodymyr Zelensky a lui remercié «le peuple britannique», se disant «heureux» que le Royaume-Uni soit un «tel partenaire stratégique» pour l’Ukraine. «Nous comptons sur votre soutien», a-t-il ajouté.

Rutte dit avoir demandé à Zelensky de trouver un moyen de «réparer» sa relation avec Trump
Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte a affirmé samedi avoir demandé au président ukrainien Volodymyr Zelensky de «réparer» sa relation avec Donald Trump après leur spectaculaire altercation à la Maison Blanche vendredi.
«Ce que j’ai dit au président Zelensky, c’est que +je crois, cher Volodymyr, que vous devez trouver un moyen de réparer votre relation avec Donald Trump et l’administration américaine+», a déclaré Mark Rutte sur la BBC. «Nous devons rester ensemble, les Etats-Unis, l’Ukraine et l’Europe pour apporter à l’Ukraine une paix durable», a-t-il ajouté.
Zelensky arrivé à Londres pour des discussions avec le Premier ministre, le roi et les alliés européens
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé samedi à Londres pour des discussions avec le Premier ministre Keir Starmer, puis le roi Charles III et les alliés européens de Kiev, au lendemain de sa vive altercation avec Donald Trump.
«Nous sommes à Londres», a indiqué aux journalistes le porte-parole de M. Zelensky, Serguiï Nykyforov, ajoutant que la réunion avec Keir Starmer est prévue samedi en début de soirée avant la rencontre le lendemain avec le roi et le sommet avec les dirigeants européens.
Zelensky affirme être toujours disposé à signer l’accord sur les minerais avec les Etats-Unis
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé samedi être toujours disposé à signer l’accord donnant un accès aux minerais stratégiques de l’Ukraine aux Etats-Unis, malgré son altercation avec Donald Trump qui a fait échouer les négociations.
«Nous sommes prêts à signer l’accord sur les minéraux, qui constituera le premier pas vers des garanties de sécurité», a déclaré M. Zelensky sur X, tout en assurant que «ce n’est pas suffisant» et que «les Ukrainiens doivent savoir que l’Amérique est à (leurs) côtés».
Le soutien de Trump est «crucial» pour l’Ukraine, affirme Zelensky
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé samedi que le soutien de Donald Trump est «crucial» pour l’Ukraine, malgré sa vive altercation la veille avec son homologue américain à la Maison Blanche.
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«Il est crucial pour nous d’avoir le soutien du président Trump. Il veut mettre fin à la guerre, mais personne ne veut la paix plus que nous», a plaidé M. Zelensky dans un message sur X.
Viktor Orban exhorte l’UE à lancer des pourparlers avec la Russie
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a demandé à l’UE d’amorcer des négociations avec la Russie, menaçant le prochain sommet de blocage, dans une lettre envoyée samedi au président du Conseil européen Antonio Costa, obtenue par l’AFP.
«Je suis convaincu que l’Union européenne, à l’instar des Etats-Unis, devrait entamer des discussions directes avec la Russie sur un cessez-le-feu et une paix durable en Ukraine», a-t-il écrit dans ce courrier, dont l’authenticité a été confirmée par des diplomates européens.
La Russie accuse l’Ukraine d’avoir à nouveau attaqué le gazoduc TurkStream
La Russie a accusé samedi, pour la deuxième fois en deux mois, l’Ukraine d’avoir attaqué avec des drones des infrastructures du gazoduc TurkStream, la seule conduite d’acheminement de gaz russe menant vers l’Europe depuis l’arrêt du transit le 1ᵉʳ janvier via le territoire ukrainien.
Selon le ministère russe de la Défense, les forces ukrainiennes ont tiré trois drones sur la station Rousskaïa située dans le village de Gaï-Kodzor, dans la région méridionale de Krasnodar.
Les trois drones «ont été abattus à une distance sûre de la station» par la défense antiaérienne et n’ont pas provoqué d’interruption de son fonctionnement, a-t-il précisé dans un communiqué.
En janvier, la même station avait été attaquée par neuf drones ukrainiens et un bâtiment et quelques équipements avaient été légèrement endommagés par les débris d’un engin abattu.
Selon Moscou, ces attaques visent à «suspendre les livraisons de gaz vers les pays européens» via TurkStream, une conduite essentiellement sous-marine en mer Noire.
La cheffe de la diplomatie allemande appelle à assouplir les règles budgétaires pour soutenir l’Ukraine
La cheffe de la diplomatie allemande a jugé urgent samedi que l’Allemagne et l’Union européenne assouplissent leurs règles budgétaires afin de dégager des moyens supplémentaires pour renforcer leur défense et aider l’Ukraine.
Dans une allocution télévisée réagissant à l’altercation Trump-Zelensky de vendredi à la Maison Blanche, Annalena Baerbock a appelé à «plus de flexibilité dans le Pacte de stabilité et de croissance» de l’UE ainsi qu’une «réforme fondamentale du frein à l’endettement» ancré dans la constitution allemande pour «contribuer à ce que l’Ukraine puisse continuer à résister à l’agression russe, même sans la suppression annoncée ou possible du soutien américain».
«Une nouvelle ère d’infamie a commencé», dit Berlin
La ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock a appelé les Européens à s’engager plus fermement que jamais auprès de l’Ukraine estimant que le virulent accrochage entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky témoignait d’une «nouvelle ère d’infamie».
«Hier soir, nous l’avons bien compris, une nouvelle ère d’infamie a commencé. Une ère d’infamie dans laquelle nous devons plus que jamais défendre l’ordre international fondé sur des règles et la force du droit contre la loi du plus fort. Sinon, aucun pays libre ayant un voisin plus puissant ne pourra plus dormir tranquille», a déclaré la ministre allemande lors d’une allocution télévisée.
La Russie estime que la visite de Zelensky à Washington a été un «échec complet»
La Russie a affirmé samedi que la visite de Volodymyr Zelensky à Washington a été un «échec complet» après son altercation avec Donald Trump, et a accusé le dirigeant ukrainien d’être «obsédé par la poursuite de la guerre» avec Moscou.
La visite «est un échec politique et diplomatique complet du régime de Kiev», a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova dans un communiqué.
Elle a accusé M. Zelensky d’être «incapable de faire preuve de sens des responsabilités», de «refuser la paix» et d’user de «mensonges et manipulations pour justifier la poursuite des hostilités et la réception de l’aide militaire et financière de l’Occident».
«La menace la plus dangereuse»
«Par son comportement outrageusement grossier lors de son séjour à Washington, Zelensky a confirmé qu’il était la menace la plus dangereuse pour la communauté internationale en tant que belliciste irresponsable», a fustigé Mme Zakharova.
Elle a aussi accusé les dirigeants européens de «faiblesse politique» et de «dégradation morale» pour avoir apporté leur soutien à M. Zelensky face à la «leçon de morale» qu’il a reçue à Washington.
Mme Zakharova a répété que les objectifs de la Russie en Ukraine «restent inchangés», à savoir la «démilitarisation» et la «dénazification» du pays et la «reconnaissance des réalités existantes sur le terrain».
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