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LiveGuerre en Ukraine
La Russie a lancé plus de 100 drones, ciblant notamment Kiev
Zelensky dénonce de nouvelles frappes russes contre l’Ukraine
Washington suspend l’accès de l’Ukraine à son imagerie spatiale

Nos derniers articles sur la guerre en Ukraine:

Une infrastructure pétrolière en feu en Russie, après une attaque de drones

Une infrastructure pétrolière a pris feu lundi soir dans la région russe de Rostov, frontalière de l’Ukraine, après une attaque de drones, a indiqué le gouverneur régional par intérim, Iouri Slioussar. L’Ukraine frappe régulièrement des cibles militaires et des sites énergétiques en Russie, en riposte aux frappes quotidiennes du Kremlin qui endeuillent son territoire depuis février 2022.

«Suite à une attaque massive de drones dans le district de Tchertkovski, un incendie s’est déclaré» sur un site pétrolier, a indiqué Iouri Slioussar sur Telegram, sans donner plus de détails. «Les services d’urgence de garde se sont précipités sur le site» et «le personnel a été évacué», sans faire de victimes, a ajouté Iouri Slioussar.

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La chaîne Telegram Baza, réputée proche des forces de l’ordre russes, a publié une vidéo montrant un feu au loin dans le district de Tchertkovski, dans la pénombre de la nuit.

Trump dit que Zelensky «devrait être plus reconnaissant»

Donald Trump, qui s’est affronté verbalement vendredi à la Maison Blanche avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, a estimé lundi que ce dernier «devrait être plus reconnaissant», tout en soulignant que l’accord sur les minerais ukrainiens peut encore être conclu.

«Je pense simplement qu’il devrait être plus reconnaissant, car ce pays les a soutenus contre vents et marées,» a affirmé M. Trump lors d’une cérémonie à la Maison Blanche.

Zelensky martèle vouloir la fin de la guerre «le plus vite possible»

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a martelé lundi vouloir la fin de la guerre avec la Russie «le plus vite possible», en pleines tensions avec son homologue américain Donald Trump qui l’accuse de «ne pas vouloir la paix».

«Il est très important que nous essayions de rendre notre diplomatie vraiment substantielle pour mettre fin à cette guerre le plus vite possible», a-t-il écrit sur le réseau social X. «L’Ukraine, l’Europe, les États-Unis: ce n’est qu’ensemble que nous pourrons rétablir la sécurité pour tous nos peuples, et c’est vraiment possible», a-t-il ajouté dans un autre message sur X.

Le Pen ne pourra «jamais soutenir une chimérique défense européenne»

«Nous ne pourrons jamais soutenir une chimérique défense européenne», a prévenu lundi Marine Le Pen lors d’un débat sur la situation en Ukraine à l’Assemblée nationale, en s’opposant de nouveau à «l’envoi de troupes françaises combattantes sur le sol ukrainien», «une folie» selon elle.

«Partager la dissuasion, c’est l’abolir», a ajouté la cheffe des députés RN, en estimant que «le feu nucléaire, degré suprême de la souveraineté, est un absolu» qui «ne se relativise pas, sauf à ne plus exister». «Déclencher le feu nucléaire est indissociable d’une légitimité nationale et populaire», a-t-elle ajouté.

Le Pen s’inquiète de «l’abandon progressif par la France de son rôle singulier de puissance d’équilibre»

«Il est permis de s’inquiéter de l’abandon progressif par la France de son rôle singulier de puissance d’équilibre», a déclaré lundi Marine Le Pen, lors d’un débat sur la situation en Ukraine à l’Assemblée nationale.

«Une politique étrangère et de sécurité efficace et conforme à nos intérêts se fonde sur les faits, sur les réalités, sur la compréhension des failles que les rapports de force peuvent nous permettre d’exploiter pour faire prévaloir nos objectifs, bien davantage que sur les emportements, les émotions, voire les manifestations d’hubris», a poursuivi la leader d’extrême droite, en appelant à «soutenir l’Ukraine» avec «réalisme» et «en gardant à l’esprit nos propres intérêts nationaux».

«L’Amérique ne va plus tolérer ça très longtemps», déclare Trump

Donald Trump a averti lundi sur son réseau Truth Social que «l’Amérique n’allait plus tolérer ça très longtemps», en référence à la position de Volodymyr Zelensky sur une cessation des hostilités en Ukraine.

En commentaire d’un article de l’agence Associated Press dont le titre est «Zelensky dit que la fin de la guerre en Ukraine est +très, très lointaine+«, le président américain a écrit: «C’est la pire chose que Zelensky pouvait dire et l’Amérique ne va plus tolérer ça très longtemps. C’est ce que je disais, ce gars ne veut pas de paix tant qu’il a le soutien de l’Amérique.»

Sécurité européenne: «Nous sommes forts et nous ne le savons pas», dit Bayrou

«Nous sommes forts et nous ne le savons pas. Et nous nous comportons comme si nous étions faibles», a affirmé mardi François Bayrou devant l’Assemblée nationale, tandis que Paris et ses alliés cherchent la parade à un possible désengagement des Etats-Unis en Ukraine.

«Le produit intérieur de l’Union, additionné à celui de la Grande-Bretagne, c’est plus de dix fois le produit intérieur de la Russie» et «si l’on compare les arsenaux (…), nos forces armées continentales additionnées à celles du Royaume-Uni, c’est plus de 2 millions et demi de soldats professionnels, 25% de plus que les forces russes. Ce sont 3.000 avions de combat (…), deux fois plus que les Etats-Unis et deux fois plus que l’aviation russe», a développé le Premier ministre en ouvrant un débat sur l’Ukraine et la sécurité européenne.

Bayrou salue Zelensky, un président qui «n’a pas plié» après son «humiliation» par Trump

François Bayrou a salué mardi le fait que le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’ait «pas plié» après son altercation avec son homologue américain Donald Trump, dans une «scène sidérante, marquée de brutalité et de volonté d’humiliation».

«Pour l’honneur de la responsabilité démocratique, pour l’honneur de l’Ukraine et, j’ose le dire, pour l’honneur de l’Europe, le président (ukrainien) n’a pas plié et je crois que nous pouvons lui en manifester de la reconnaissance», a déclaré le Premier ministre en ouvrant un débat au Parlement sur l’Ukraine et la sécurité de l’Europe.

L’avancée des Russes en Ukraine ralentit de nouveau en février

Les forces russes ont moins progressé en Ukraine en février 2025 que les mois précédents, selon l’analyse par l’AFP des données fournies par l’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW).

Elles ont pris 389 km², après un gain de 431 km² en janvier, 476 km² en décembre et un pic à 725 km² en novembre, dans la foulée d’importants mouvements russes sur la ligne de front depuis l’été 2024. L’armée russe poursuit son avancée autour de Pokrovsk, nœud logistique dans la région de Donetsk, contournant la ville par le sud.

Ce ralentissement hivernal succède à un automne 2024 marqué par les plus forts mouvements russes sur la ligne de front depuis 2022.

Lech Walesa «effrayé et dégoûté» par l’entretien Trump-Zelensky

Lech Walesa, icône de la lutte contre le communisme en Pologne, s’est dit ce lundi «effrayé et dégoûté» par l’accueil réservé vendredi par le président américain à son homologue ukrainien, qui rappelle selon lui les «interrogatoires» menés jadis par les services communistes.

Le Prix Nobel de la paix 1983 a adressée à Donald Trump, une lettre ouverte, cosignée par une quarantaine d’anciens prisonniers politiques du régime communiste en Pologne, en réaction à l’altercation entre le président américain et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

«C’est avec effroi et dégoût que nous avons suivi la retransmission de votre conversation avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky», ont écrit les anciens opposants anticommunistes à Donald Trump, dans leur lettre publiée sur la page Facebook de Lech Walesa. «Nous trouvons offensante votre attente de respect et de gratitude pour l’aide matérielle fournie par les États-Unis à l’Ukraine dans sa lutte contre la Russie» au moment où «la gratitude est due aux héroïques soldats ukrainiens qui ont versé leur sang pour défendre les valeurs du monde libre», ont ils insisté.

Lech Walesa et ses anciens compagnons de lutte se sont dits effrayés par «l’ambiance qui régnait dans le Bureau ovale (de la Maison-Blanche), qui leur a rappelé le souvenir de celle «des interrogatoires menés par les services de sécurité et celle des salles des tribunaux communistes». «Nous sommes choqués que vous ayez traité le président Volodymyr Zelensky de la même manière», ont-ils déclaré.

La Russie accuse Zelensky d’une altercation «sans précédent»

Le Kremlin a rejeté ce lundi la responsabilité sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky d’une altercation «sans précédent» avec son homologue américain Donald Trump, en accusant l’Ukraine de «ne pas vouloir la paix».

«Ce qui s’est passé vendredi à la Maison Blanche a montré à quel point il sera difficile de trouver le chemin pour un règlement en Ukraine», a estimé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors d’un point de presse auquel participe l’AFP. «Zelensky a montré un manque total de diplomatie», a-t-il ajouté.

«Quelqu’un doit forcer Zelensky à changer d’avis. Il ne veut pas la paix. Quelqu’un doit le forcer à vouloir la paix», a encore déclaré Dmitri Peskov. «Si les Européens le font, honneur et gloire à eux», a-t-il ajouté, en référence au sommet des alliés européens de Kiev qui a eu lieu dimanche à Londres.

«Pas d’accord» sur une proposition franco-britannique de trêve

Le secrétaire d’Etat britannique aux Forces armées a affirmé ce lundi que Paris et Londres ne s’étaient pas mis d’accord sur une proposition de trêve d’un mois en Ukraine, évoquée dimanche soir par le président français Emmanuel Macron dans le «Figaro».

«Il n’y a pas d’accord sur ce à quoi ressemblerait une trêve», a indiqué Luke Pollard sur Times radio. «Plusieurs options sont sur la table, sous réserve de discussions plus approfondies avec les partenaires américains et européens, mais une trêve d’un mois n’a pas fait l’objet d’un accord», a également indiqué un responsable du gouvernement britannique.

«La ligne de front ne cesse de se rapprocher de nous», selon Paris

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a estimé ce lundi, à propos de la guerre en Ukraine, que «la ligne de front ne cesse de se rapprocher de nous».

«Jamais le risque d’une guerre sur le continent européen, dans l’Union européenne n’a été aussi élevé parce que depuis bientôt quinze ans, la menace ne cesse de se rapprocher de nous, la ligne de front ne cesse de se rapprocher de nous», a déclaré Jean-Noël Barrot, à la radio France Inter, affirmant que les pays européens en étaient désormais pleinement conscients, au lendemain d’un sommet à Londres.

«Pour mettre fin à la guerre d’agression russe en Ukraine, nous voulons que les Etats-Unis, par la pression, puissent faire venir Vladimir Poutine à la table des négociations et accepter de mettre fin une bonne fois pour toutes à ses ambitions impérialistes qui ont déplacé la ligne de front de plus en plus proche de chez nous», a poursuivi le ministre français des Affaires étrangères.

Zelensky juge qu’il ne serait «pas si facile» de le remplacer

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont l’administration Trump a à plusieurs reprises souhaité le départ en raison de son refus de se plier aux exigences de Moscou, a estimé dimanche soir qu’il ne serait «pas si facile» de le remplacer.

«Vu ce qui se passe, vu le soutien, simplement me remplacer ne sera pas si facile», a souligné devant la presse à Londres le chef d’Etat, qui n’a pas quitté son treillis militaire depuis l’invasion russe de son pays en février 2023.

Pour se débarrasser de lui comme le souhaite le Kremlin, «il ne s’agirait pas juste d’organiser des élections. Il faudrait aussi m’empêcher de candidater, ce qui serait un peu plus compliqué», a relevé Volodymyr Zelensky.

Londres et Paris proposent une trêve partielle en Ukraine

La France et la Grande-Bretagne proposent une trêve d’un mois en Ukraine «dans les airs, sur les mers et les infrastructures énergétiques», a affirmé le président français Emmanuel Macron, qui n’avait pas pris la parole publiquement à Londres, dans des déclarations au quotidien français «Le Figaro».

L’avantage d’une telle trêve, qui exclut les opérations terrestres, c’est qu’«on sait la mesurer» alors que le front est immense, «l’équivalent de la ligne Paris-Budapest», a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, avant un sommet sur l’Ukraine à Londres, le Premier ministre britannique Keir Starmer avait annoncé que Paris et Londres travaillaient à «un plan» pour faire cesser les combats.

Zelensky se redit prêt à signer l’accord sur les minerais

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est redit prêt dimanche à signer l’accord sur les minerais négocié avec les Etats-Unis mais dont la signature n’a pu avoir lieu après son altercation avec Donald Trump vendredi.

«L’accord qui est sur le table sera signé si toutes les parties sont prêtes», a affirmé Volodymyr Zelensky avant son départ de Londres, lors d’un entretien avec des journalistes britanniques.

«Si nous avons accepté de signer l’accord sur les minéraux, alors nous sommes prêts à le signer», «nous sommes constructifs», a-t-il ajouté, après que Washington a laissé planer dimanche l’idée que le dirigeant ukrainien pourrait devoir partir s’il ne changeait pas de comportement.

«L’Europe doit faire le gros du travail», avec le soutien des USA

L’Europe «doit faire le gros du travail» en Ukraine, mais avec le soutien des Etats-Unis, a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer à l’issue du sommet organisé dimanche à Londres avec une quinzaine d’alliés de Kiev

«L’Europe doit faire le gros du travail, mais pour défendre la paix sur notre continent, et pour réussir, cet effort doit être fortement soutenu par les États-Unis», a déclaré le dirigeant britannique.

L’Occident doit résister au «chantage et à l’agression» de la Russie

Le Premier ministre polonais Donald Tusk a insisté dimanche sur le fait que l’Occident doit résister au «chantage et à l’agression» de la Russie, appelant à l’unité entre l’Europe et les Etats-Unis sur l’Ukraine.

Il s’agit d’envoyer un message clair au président russe Vladimir Poutine «que l’Occident n’a pas l’intention de capituler devant son chantage et son agression», selon M. Tusk, ajoutant que «tout doit être fait pour garantir que l’Europe et les Etats-Unis parlent d’une seule voix».

Volodymyr Zelensky reçu par le roi Charles III

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a été reçu par le roi Charles III dans sa résidence de l’est de l’Angleterre dimanche en fin d’après-midi, après un sommet d’une quinzaine d’alliés de Kiev à Londres, a indiqué le palais de Buckingham.

Cette rencontre à Sandringham se tient deux jours après une vive altercation entre le dirigeant ukrainien et le président américain Donald Trump. Ce dernier a été invité pour une visite d’Etat, sa deuxième au Royaume-Uni après celle de 2019, par une lettre du souverain que lui a remise jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer.

«Davantage de pays européens vont augmenter leurs dépenses de défense», dit le chef de l’Otan

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte a annoncé que «davantage de pays européens vont augmenter leurs dépenses de défense», saluant une «très bonne nouvelle», à l’issue du sommet sur l’Ukraine organisé dimanche à Londres.

«J’ai parlé plusieurs fois avec le président Trump (…) Les Etats-Unis font partie de l’Otan, ils sont engagés dans l’Otan», a-t-il également affirmé auprès des journalistes.