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LiveGuerre en Ukraine
La Russie a lancé plus de 100 drones dans la nuit, ciblant Kiev et d’autres régions
Zelensky dénonce de nouvelles frappes russes contre l’Ukraine
Washington suspend l’accès de l’Ukraine à son imagerie spatiale

Nos derniers articles sur la guerre en Ukraine:

La Russie frappe «massivement» les infrastructures énergétiques d’Ukraine

Les forces russes bombardent massivement vendredi les infrastructures énergétiques de l’Ukraine, a annoncé le ministre de l’Énergie, Guerman Galouchtchenko.

«Les infrastructures énergétiques et gazières de plusieurs régions d’Ukraine subissent à nouveau des bombardements massifs de missiles et de drones», a écrit Guerman Galouchtchenko sur Facebook.

«La Russie tente de nuire aux Ukrainiens ordinaires en bombardant les installations de production d’énergie et de gaz, sans abandonner son objectif de nous priver d’électricité et de chauffage, et en causant le plus grand préjudice aux citoyens ordinaires», a déploré le ministre.

Pékin appelle à des négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a appelé vendredi à des négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

«Il n’y a pas de vainqueur dans un conflit, et il n’y a pas de perdant dans une négociation. La table des négociations est à la fois la fin du conflit et le point de départ de la paix», a déclaré Wang Yi lors d’une conférence de presse à Pékin en marge de la session parlementaire annuelle.

Réunion mardi de chefs d’état-major européens en présence de Macron

Les chefs d’état-major des pays européens prêts à garantir une future paix en Ukraine se réuniront mardi à Paris en présence d’Emmanuel Macron, qui a aussi invité jeudi ses homologues «qui souhaitent y participer», afin d’affiner son plan pour mettre fin durablement à la guerre.

Cette réunion annoncée mercredi soir par le président français concerne notamment les «chefs d’état-major des pays qui souhaitent prendre leurs responsabilités» en cas d’un éventuel «déploiement de forces européennes» en Ukraine pour «garantir le plein respect» d’un futur accord de paix.

Le président français, Emmanuel Macron, s’exprime lors d’une conférence de presse à Bruxelles après un Conseil européen spécial sur le soutien à l’Ukraine, le 6 mars 2025.

«Tous les pays seront invités mardi», «en étroite coordination» avec «le commandement militaire de l’OTAN qui sera aussi associé à cette démarche», a-t-il précisé jeudi devant la presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles. Il a ajouté qu’il dirait «sans doute quelques mots» lors de ce rendez-vous.

Macron affirme que Poutine est un «impérialiste révisionniste»

Le président français, Emmanuel Macron, a accusé jeudi son homologue Vladimir Poutine d’être un «impérialiste révisionniste» qui a fait selon lui «un contre-sens historique» en le comparant à Napoléon.

«Napoléon menait des conquêtes. La seule puissance impériale que je vois aujourd’hui en Europe s’appelle la Russie», a-t-il déclaré. «C’est un impérialiste révisionniste de l’histoire et de l’identité des peuples», a-t-il ajouté devant la presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.

Homme en costume sombre parlant devant les drapeaux de l’UE et de la France sur un fond bleu.

Insistant sur un «contre-sens historique», Emmanuel Macron a estimé que le président russe avait «sans doute» été «piqué du fait que nous avons démasqué son jeu». Il a ainsi assuré que si Moscou voulait un cessez-le-feu en Ukraine dans le cadre de ses pourparlers avec les États-Unis de Donald Trump, ce ne serait pas pour faire «la paix durable» mais «pour mieux reprendre la guerre».

Des délégations ukrainienne et américaine doivent se rencontrer mardi en Arabie saoudite

Des délégations ukrainienne et américaine ont prévu de se rencontrer mardi à Riyad en Arabie Saoudite, a indiqué jeudi un haut responsable ukrainien à l’AFP, Kiev cherchant à réparer ses liens avec l’administration de Donald Trump.

Le chef du cabinet de la présidence ukrainienne, Andryi Iermark, devrait mener la délégation de son pays, qui pourrait aussi inclure le ministre de la Défense, Roustem Oumerov, a indiqué le responsable à l’AFP, sous couvert d’anonymat. L’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, avait déclaré plus tôt qu’il rencontrerait une délégation ukrainienne la semaine prochaine, sans en préciser la date exacte.

La Norvège augmente de 4,2 milliards d’euros son aide à l’Ukraine pour 2025

La Norvège va augmenter de 50 milliards de couronnes norvégiennes (4,2 milliards d’euros) son aide à l’Ukraine en 2025 pour atteindre 85 milliards de couronnes (7,2  milliards d’euros), a annoncé jeudi le premier ministre, Jonas Gahr Støre.

Le premier ministre de la Norvège, Jonas Gahr Støre.

«Le soutien norvégien aidera l’Ukraine à s’opposer à la Russie et [renforcera] le plan de paix sur lequel les pays européens travaillent», a déclaré Jonas Gahr Støre dans un communiqué.

La Russie juge qu’un cessez-le-feu temporaire en Ukraine serait «inacceptable»

La diplomatie russe a estimé jeudi qu’un cessez-le-feu provisoire en Ukraine, suggéré notamment par Paris et Kiev, serait «absolument inacceptable» car le conflit finirait par reprendre.

«Des accords fermes sur un règlement définitif sont nécessaires», a assuré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, jugeant toute forme de courte pause permettant une «réorganisation» des troupes comme «absolument inacceptable, car elle aboutira exactement au résultat inverse».

Londres et une vingtaine de pays «intéressés» à contribuer à une paix en Ukraine

Le gouvernement britannique a mené des discussions avec une vingtaine de pays «intéressés» à contribuer à un maintien de la paix en Ukraine dans le cadre d’un éventuel accord de cessez-le-feu avec la Russie, a indiqué jeudi un responsable britannique.

Cette «coalition des volontaires», dont les contours n’ont pas été précisés, avait été annoncée dimanche par le premier ministre britannique, Keir Starmer, lors d’un sommet consacré à garantir «une paix durable» en Ukraine et qui avait réuni une quinzaine de chefs d’État et de gouvernement à Londres.

Le Kremlin d’accord avec Rubio sur la «guerre par procuration»

Le Kremlin s’est dit jeudi d’accord avec les propos du secrétaire d’État américain, Marco Rubio, qui a dit considérer que le conflit en Ukraine était une «guerre par procuration» entre la Russie et les Etats-Unis.

«Nous sommes d’accord […]. Nous avons dit qu’il s’agissait en réalité d’un conflit entre la Russie et l’Occident collectif», a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Marco Rubio a indiqué dans une interview à la chaîne Fox News mercredi que l’administration du président américain Donald Trump considère le conflit en Ukraine comme «un conflit prolongé et dans l’impasse».

Le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio.

Contacts directs avec Moscou

«Et franchement, c’est une guerre par procuration entre des puissances nucléaires – les États-Unis, qui aident l’Ukraine, et la Russie – et elle doit prendre fin», a-t-il ajouté, reprenant une rhétorique employée de longue date à Moscou.

«C’est tout à fait conforme à la position que notre président et notre ministre des Affaires étrangères ont exprimée à maintes reprises», a réagi jeudi M. Peskov.

Washington a opéré ces dernières semaines un rapide rapprochement avec la Russie en relançant des contacts directs avec Moscou, faisant craindre un abandon de l’Ukraine et une marginalisation des Européens. Donald Trump a aussi multiplié les déclarations rappelant l’argumentaire du Kremlin à propos du conflit en Ukraine.

A Bruxelles, Scholz refuse «une paix imposée» à l’Ukraine

Le chancelier allemand Olaf Scholz a rejeté jeudi à Bruxelles la perspective d’une «paix imposée» à l’Ukraine, face aux rapprochements entre les Etats-Unis et la Russie.

«Il est très important que nous nous assurions que l’Ukraine n’ait pas à accepter une paix imposée, mais qu’il s’agisse d’une paix juste et équitable qui garantisse la souveraineté et l’indépendance» du pays, a-t-il déclaré lors d’un sommet extraordinaire.

Zelensky remercie les Européens: les Ukrainiens ne sont «pas seuls»

Le président Volodymyr Zelensky a remercié les Européens pour leur soutien, jeudi, à son arrivée à Bruxelles pour un sommet extraordinaire, se félicitant que les Ukrainiens ne soient «pas seuls» face à la Russie, après le gel de l’aide militaire américaine.

«Nous sommes très reconnaissants de ne pas être seuls. Et ce ne sont pas seulement des mots. Nous le ressentons. C’est très important que vous ayez envoyé un signal fort au peuple ukrainien», a déclaré aux journalistes le dirigeant ukrainien, avant une réunion des chefs d’État et de gouvernement européens destinée à muscler la défense européenne et soutenir l’Ukraine en guerre.

L’Europe et l’Ukraine sont à un «moment décisif», lance von der Leyen aux côtés de Zelensky

L’Europe et l’Ukraine sont à un «moment décisif», a lancé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aux côtés du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

«L’Europe est confrontée à un danger clair et immédiat et doit être en mesure de se protéger, de se défendre, tout comme nous devons donner à l’Ukraine les moyens de se protéger et d’œuvrer en faveur d’une paix juste et durable», a-t-elle déclaré en ouverture d’un sommet extraordinaire à Bruxelles.

Zelensky exhorte à ne pas relâcher la pression sur la Russie

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a appelé jeudi à ne pas relâcher la pression sur la Russie au lendemain d’une frappe sur un hôtel de Kryvyï Rig (centre) dans lequel se trouvaient des humanitaires étrangers qui ont «survécu».

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d’une réunion bilatérale à la conférence de sécurité de Munich, Allemagne.

«Il ne doit y avoir aucune pause dans la pression exercée sur la Russie pour qu’elle mette fin à cette guerre», a indiqué M. Zelensky sur X. Selon lui, des «citoyens américains et britanniques» membres d’une «organisation humanitaire» étaient «enregistrés» dans l’hôtel visé.

L’UE et Zelensky réunis à Bruxelles pour un sommet européen

Les dirigeants des 27 pays de l’UE et Volodymyr Zelensky se retrouvent jeudi à Bruxelles pour un sommet extraordinaire sur l’Ukraine, destiné à muscler la défense européenne après l’altercation spectaculaire entre Donald Trump et le président ukrainien.

Face à la menace russe et à celle du désengagement américain, les lignent bougent: dans un virage longtemps inimaginable, l’Allemagne envisage désormais des investissements massifs pour renforcer son armée. Jusqu’ici apôtre d’une stricte orthodoxie budgétaire, elle vient même – à la stupéfaction de nombreux diplomates européens – de plaider pour une réforme du «corset budgétaire» de l’UE.

Les drapeaux européens et ukrainien sont affichés devant le bâtiment Altiero-Spinelli, Parlement européen à Bruxelles, à l’occasion du troisième anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, le 24 février 2025.

Le futur chancelier Friedrich Merz, vers lequel tous les regards sont tournés, est attendu à Bruxelles pour une rencontre avec le président du Conseil européen, Antonio Costa, quelques heures avant le début du sommet en milieu de journée.

Dans un contexte géopolitique totalement chamboulé par les prises de position du président américain, la Commission européenne a dévoilé un plan pour «réarmer l’Europe» visant à mobiliser quelque 800 milliards d’euros. Parmi les pistes évoquées, la possibilité pour les États membres d’accroître sensiblement leurs dépenses militaires sans que cela soit pris en compte dans leur déficit.

«L’Europe fait face à un danger clair et immédiat d’une ampleur qu’aucun d’entre nous n’a connue dans sa vie d’adulte», a affirmé Mme von der Leyen, dans une lettre adressée aux dirigeants des Vingt-Sept.

Lors d’une allocution télévisée à la tonalité sombre mercredi soir, le président français, Emmanuel Macron, a de son côté dit vouloir «ouvrir le débat stratégique» sur la protection de l’Europe par le parapluie nucléaire français.

Le bilan des frappes russes sur Kryvyï Rig monte à trois morts

Trois personnes ont trouvé la mort dans la nuit de mercredi à jeudi à la suite de frappes russes sur l’Ukraine, selon un nouveau bilan des autorités locales.

Deux personnes ont été tuées et 29 blessées dans un tir de missile sur un hôtel de la ville de Kryvyï Rig, dans le centre de l’Ukraine, et une autre dans une attaque de drone sur des entrepôts dans la périphérie de Soumy (nord), selon des sources officielles ukrainiennes. Le précédent bilan était de deux morts.

Frappe russe sur Kryvyï Rig, au moins un mort et trois blessés

Au moins une personne a été tuée et trois autres blessées mercredi soir dans une frappe russe sur Kryvyï Rig, dans le centre de l’Ukraine, des victimes pouvant être coincées sous les décombres, ont annoncé les autorités locales.

«Frappe directe sur un site civil. Un incendie s’est déclaré. Les premiers blessés sont déjà à l’hôpital dans la salle d’opération, ils sont grièvement blessés. Il y a peut-être des personnes sous les décombres», a indiqué sur Telegram Oleksandre Vilkoul, à la tête de l’administration militaire de Kryvyï Rig.

«La patrie a besoin de vous et de votre engagement» et «nous ferons face ensemble», lance Macron

«La patrie a besoin de vous et de votre engagement», a lancé Emmanuel Macron mercredi lors d’une allocution aux Français consacrée à la situation en Ukraine, assurant que «la France ne suivra qu’un cap, celui de la volonté pour la paix et la liberté».

«Nous devons donc agir en étant unis en Européens et déterminés à nous protéger. C’est pourquoi la patrie a besoin de vous, de votre engagement. Les décisions politiques, les équipements militaires, les budgets sont une chose, mais ils ne remplaceront jamais la force d’âme d’une nation. Notre génération ne touchera plus les dividendes de la paix. Il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les dividendes de nos engagements», a déclaré le président de la République.

La France réunira à Paris les chefs d’état-major des pays prêts à garantir une future paix en Ukraine

La France réunira la semaine prochaine à Paris les chefs d’état-major des pays prêts à garantir une future paix en Ukraine, a annoncé mercredi soir Emmanuel Macron lors d’une allocution aux Français.

La paix en Ukraine «passera aussi, peut-être, par le déploiement de forces européennes. Celles-ci n’iraient pas se battre aujourd’hui, elles n’iraient pas se battre sur la ligne de front, mais elles seraient là, au contraire, une fois la paix signée, pour en garantir le plein respect. Dès la semaine prochaine, nous réunirons à Paris les chefs d’état-major des pays qui souhaitent prendre leurs responsabilités à cet égard», a déclaré le chef de l’État.

Macron affirme que «la menace russe est là» et «nous touche»

Emmanuel Macron affirme que «la menace russe est là» et «nous touche», sans «connaître de frontières», estimant que «face à ce monde de danger, rester spectateur serait une folie», dans une allocution aux Français sur l’Ukraine et la défense européenne.

«La menace russe est là et touche les pays d’Europe, nous touche», a souligné le chef de l’État, rappelant que la Russie «a déjà fait du conflit ukrainien un conflit mondial», «viole nos frontières pour assassiner des opposants, manipule les élections en Roumanie, en Moldavie», «organise des attaques numériques contre nos hôpitaux» et «tente de manipuler nos opinions avec des mensonges diffusés sur les réseaux sociaux». Pour lui, «cette agressivité ne semble pas connaître de frontières» et face à ce monde de danger, «rester spectateur serait une folie».

Le gaz russe s’invite dans le bras de fer sur l’Ukraine

Les cargos de méthane liquéfié seront au cœur de tout accord entre Trump et Poutine, prévient l’une des meilleures expertes du secteur.

Pour lire notre article complet, cliquez ici: le gaz russe s’invite dans le bras de fer sur l’Ukraine

Groupe de cinq hommes en costume sombre dans un grand hangar industriel avec une structure métallique imposante en arrière-plan.