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«On tue le patrimoine syrien une deuxième fois»

Mohamad Fakhro, ancien directeur adjoint du musée des Antiquités d’Alep, tire la sonnette d’alarme sur l’état des monuments historiques et sites syriens. Après la crise, l'urgence demeure.

Mohamad Fakhro, ancien directeur adjoint du musée des Antiquités d’Alep, était de passage à Lausanne mardi dernier. Rattaché à l'Université de Tübingen (DE) et de Berne, il dénonce les reconstructions intempestives et le pillage dont est victime l'héritage culturel syrien.
Mohamad Fakhro, ancien directeur adjoint du musée des Antiquités d’Alep, était de passage à Lausanne mardi dernier. Rattaché à l'Université de Tübingen (DE) et de Berne, il dénonce les reconstructions intempestives et le pillage dont est victime l'héritage culturel syrien.
Patrick Martin

Mohamad Fakhro passe inaperçu dans les couloirs de Rumine, jetant çà et là un regard énigmatique sur les impeccables vitrines et colonnades du musée lausannois où il était attendu pour une conférence mardi dernier auprès des Amis du Musée cantonal d’archéologie. Réfugié depuis 2014 entre Berne et Tübingen (Allemagne) Mohamad Fakhro est pourtant un héros.

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