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Timofei Kouliabine amplifie la voix des «Trois Sœurs» en les rendant muettes

Tous époustouflants, les quatorze comédiens du théâtre sibérien de La Torche rouge («Krasnyi Fakel») dépoussièrent les personnages des «Trois Sœurs», non pas en les réduisant au silence mais en donnant leurs répliques à voir davantage qu’à écouter.

La parole ferait donc obstacle à une bonne compréhension des «Trois Sœurs» de Tchekhov?

La langue des signes rend-elle littéralement le texte original?

Cette langue serait-elle plus universelle qu’une autre?

Imaginez-vous des acteurs autres que vos quatorze Russes réussir pareille gageure?

Le silence revêt-il une signification particulière pour un metteur en scène sibérien?

Le langage corporel vous paraît plus éloquent que l’oralité?

Pourriez-vous l’appliquer à une autre œuvre?

Pourquoi l’avoir réservée aux «Trois Sœurs»?