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Rudolf Noureev est mort il y a vingt ans. Ses ballets demeurent

Le Russe avait «choisi la liberté» en 1961. Il est ensuite devenu une superstar médiatique mondiale. L’Opéra de Paris remet ses œuvres en scène.

Rudolf et l’Allemande de Genève Eva Evdokimova. C’était dans «Raymonda», à Lausanne, en 1973.
Rudolf et l’Allemande de Genève Eva Evdokimova. C’était dans «Raymonda», à Lausanne, en 1973.
Jean-Pierre Grisel/Cyberphoto

Vingt ans après sa disparition le 6 janvier 1993, Rudolf Noureev laisse un personnage de légende. Danseur flamboyant et caractère impossible. Ses ballets virtuoses sont donnés chaque année à Londres, Vienne et surtout dans «sa» maison, l’Opéra de Paris. Directeur de la danse de l’Opéra de Paris de 1983 à 1989, Noureev a en effet légué à l’opéra ses versions des ballets de Marius Petipa «qui avaient été créés en Russie au XIXe siècle et qu’il a modernisés en intégrant les techniques des chorégraphes modernes», souligne l’historienne Hélène Ciolkovitch.

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