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Les Rencontres d’Arles fêtent un demi-siècle de photographie

Inaugurée la semaine dernière sous un soleil de plomb, la 50e édition des Rencontres d’Arles réunit, jusqu’au 22 septembre, une cinquantaine d’expositions. Trois photographes suisses y ont une place de choix.

Avec «Eldorado», le Genevois Christian Lutz explore l'univers des casinos, de Las Vegas à Macao. Photo tirée de la série «The Pearl River», 2019.
Avec «Eldorado», le Genevois Christian Lutz explore l'univers des casinos, de Las Vegas à Macao. Photo tirée de la série «The Pearl River», 2019.
Christian Lutz & MAPS

Les Rencontres d’Arles sont pour la photographie ce qu’Art Basel est pour l’art contemporain: le rendez-vous le plus important de l’année dans le calendrier (très chargé) des expositions. L’aspect commercial en moins. Il n’y a rien à vendre dans la cinquantaine d’accrochages disséminés aux quatre coins de la ville (églises du XVIIe siècle, maisons abandonnées, entrepôts ou anciens ateliers de la SNCF), mis à part les livres, dont le prix prend forcément l’ascenseur. Ce qui explique également le grand nombre de sponsors et mécènes affichant leur logo un peu partout, à commencer par la Fondation Luma de la Suisse Maja Hoffmann, la Fondation Ian Michalski pour l’écriture et la littérature, BMW, le groupe Kering, la banque Pictet ou la Fondation Louis Roederer.

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