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Pluie de huées pour un «Enlèvement au sérail» sans enlèvement ni sérail

Une bronca a sanctionné la lecture radicale qu’a faite Luk Perceval de l’opéra de Mozart.

Le public présent au Grand Théâtre mercredi soir n’a pas été emballé par la première de «L’enlèvement au sérail», accueillie par une pluie de huées.
Le public présent au Grand Théâtre mercredi soir n’a pas été emballé par la première de «L’enlèvement au sérail», accueillie par une pluie de huées.
C. PARODI

Mes aïeux, cette bronca! La pluie de huées qui s’est abattue sur la première de «L’enlèvement au sérail» de Mozart, mercredi au Grand Théâtre, n’a pas d’équivalent dans les mémoires. À tel point que certains se sont demandé si des Turcs n’avaient pas investi les balcons pour conspuer l’auteure des textes insérés dans le spectacle, Asli Erdogan, honnie par le régime de son homonyme.

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