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«Picasso me surprend encore tous les jours»

Alors que la fièvre bleue et rose grimpe chez Beyeler à Riehen, Laurent Le Bon, président du Musée Picasso se félicite du don d’ubiquité d’un génie du XXe siècle.

De nombreux chefs-d'oeuvre de Pablo Picasso sont à voir jusqu'au 26 mai à la Fondation Beyeler à Riehen dont «Femme en chemise» 1904 – 1905, huile sur toile (72.7 x 60 cm) et «Acrobate et jeune Arlequin», gouache, 1905.
De nombreux chefs-d'oeuvre de Pablo Picasso sont à voir jusqu'au 26 mai à la Fondation Beyeler à Riehen dont «Femme en chemise» 1904 – 1905, huile sur toile (72.7 x 60 cm) et «Acrobate et jeune Arlequin», gouache, 1905.
SUCCESSION PICASSO/2018, PROLITTERIS, ZURICH PHOTO: © TATE, LONDON 2018SUCCESSION PICASSO/2018, PROLITTERIS, ZURICH

«Je sais que c’est un bon artiste.» Volontiers badin, Laurent Le Bon, président du Musée Picasso à Paris, ne s’agace pas d’être sans cesse renvoyé à l’omniprésence de Picasso. Il revit sur scène en ce moment à Paris, dans une pièce de Jeffrey Hatcher, «Un Picasso», où le peintre doit authentifier trois de ses tableaux spoliés par les nazis. Au cinéma aussi, avec une énième version filmée d’une vie digne de faire pâlir de jalousie le plus imaginatif des scénaristes. D’ailleurs, l’année dernière, c’est la star Antonio Banderas qui s’y collait avec plus ou moins de crédibilité après avoir plusieurs fois refusé de se glisser dans les traits de son compatriote, originaire comme lui de Málaga.

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