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Nouvelles fringues, même chapeau

«Capo» de la soul made in Italia, Zucchero fait «pop!» sur un disque offert aux joies électroïdes de la jeune génération.

Zucchero rayonne en empereur bien chapeauté qui n’a plus grand-chose à prouver.
Zucchero rayonne en empereur bien chapeauté qui n’a plus grand-chose à prouver.
UNIVERSAL

Si doux que son institutrice le surnomma «sucre» quand il était tout môme, Zucchero ne tourne pas vinaigre avec les années. Au contraire. Le roi de la soul napée de pop, comptable de 60 millions de disques vendus dans le monde (un record absolu de la part d’un rockeur italien chantant dans la langue de Fellini), demeure d’une gentillesse imparable, s’enquérant de la qualité de la pasta gobée à midi. «Le vin et les spaghettis, ce sont les deux seuls exercices pour ma voix», ment-il en riant franchement.

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