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The Divine Comedy monte sur la drôle impériale d’une pop sans âge

Avec «Foreverland», le chanteur Neil Hannon se prend pour Napoléon et conquiert des champs de bataille surannés et lestes. Revue des troupes.

La pop anglaise compte peu d’énergumènes de la trempe de Neil Hannon.
La pop anglaise compte peu d’énergumènes de la trempe de Neil Hannon.
Musikvertrieb/LDD

Le drôle de bonhomme est de retour. Le chanteur Neil Hannon, âme damnée de The Divine Comedy, a si étroitement entremêlé l’humour et le grandiose, le cynisme et le romantisme, qu’il permet à ses auditeurs de goûter simultanément à tous les contraires. Au siècle dernier – une mention permise en raison du titre de son album de 1998: Fin de siècle – le musicien arrivait au Festival Balélec de l’EPFL sapé en rocker indé grisâtre. Lui qui soignait pourtant ses apparitions publiques travesti en néo-dandy… «Je suis juste un bon bluffeur», assénait-il, définitif dans sa démystification.

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