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Une note de fin très positive pour le Montreux Jazz Festival

Cette 47e édition du Montreux Jazz Festival, la première sans Claude Nobs, a séduit une large public avec les changements apportés. Seule ombre au tableau, le choix de la photographie du petit Grégory pour illustrer une publicité.

Pour le nouveau directeur du Montreux Jazz Festival, Mathieu Jaton, il s'agit «d'une très belle édition. Il y a eu beaucoup d'émotions, mais aussi de sourires, du plaisir et de la sérénité».
Pour le nouveau directeur du Montreux Jazz Festival, Mathieu Jaton, il s'agit «d'une très belle édition. Il y a eu beaucoup d'émotions, mais aussi de sourires, du plaisir et de la sérénité».
Keystone
Le bassiste américain Marcus Miller sur la scène du hall Stravinski pour la soirée de clôture du Montreux Jazz Festival.
Le bassiste américain Marcus Miller sur la scène du hall Stravinski pour la soirée de clôture du Montreux Jazz Festival.
Keystone
Leonard Cohen, poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien a fait l'ouverture du 47ème Montreux Jazz Festival.
Leonard Cohen, poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien a fait l'ouverture du 47ème Montreux Jazz Festival.
Keystone
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Pour le nouveau directeur du Montreux Jazz Festival, il s'agit «d'une très belle édition. Il y a eu beaucoup d'émotions, mais aussi de sourires, du plaisir et de la sérénité», a témoigné Mathieu Jaton au téléjournal de la RTS.

Les trois scènes ont attiré la foule. Environ 105'000 billets, contre 72'000 en 2012, se sont vendus entre l'Auditorium Stravinski, le Lab et le Club. Du coup, le budget billetterie a été atteint vendredi soir, se réjouit le festival. Le budget de 25 millions de francs - trois de plus qu'en 2012 - est ainsi déjà couvert.

Guichets fermés

Le Lab a joué neuf soirs à guichets fermés. James Blake, Patrick Watson ou encore Ben Howard ont réussi à séduire un public bigarré. A l'Auditorium Stravinski, Leonard Cohen, Prince ou Sting se sont chargés de remplir la salle onze soirs.

Le Club, nouveau cette année, a lui séduit un public plus jeune et adepte de Jazz. Sa configuration sera cependant revue l'année prochaine, afin que le public puisse mieux voir et apprécier les concerts, relèvent les organisateurs. Les artistes ont de leur côté apprécié la qualité du son.

La gratuité séduit

Les quais, pour la première fois ouverts sur le lac, ont attiré davantage de festivaliers venus écouter les concerts gratuits à la Rock Cave. Leur succès incite d'ailleurs les organisateurs à envisager un dédoublement de l'offre.

De même, la scène nouvelle d'improvisation «les jams du Club», si elle a eu de la peine à démarrer, a finalement trouvé sa place. Au point que «les artistes faisaient la queue pour 'jamer' sur scène les derniers soirs», note le communiqué.

Affaire réglée

Le fondateur du festival, Claude Nobs, a été honnoré vendredi soir par les autorités de la ville. Une partie de la Grand-Rue porte désormais le nom de celui qui a mis Montreux sur la carte du monde.

Seule ombre au tableau, la polémique sur le choix de la photographie du petit Grégory, assassiné en 1984 dans les Vosges (F), pour illustrer une publicité. Le festival, souhaitant éviter une plainte, a envoyé mercredi un courriel d'excuses dans lequel les organisateurs se disent «absolument consternés» par ce qui s'est passé. «L'affaire est à présent réglée», a assuré Mathieu Jaton.

La prochaine édition se déroulera du 4 au 19 juillet 2014.

ats

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