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Nelson Goerner, une quête par le piano

Nelson Goerner: «Tout m’aide à avancer, la lecture d’un poème par exemple, ou le beau paysage qui m’entoure.»

Comment replongez-vous dans les partitions du «Concerto pour piano» de Ravel? Réservent-elles encore des surprises?

Vous retrouverez mercredi le Victoria Hall, salle que vous connaissez par cœur. Avez-vous un souvenir précis de la première fois où vous avez foulé cette scène?

Au mois de mai prochain, vous allez jouer dans une salle mythique, que vous connaissez depuis votre enfance: le Teatro Colón de Buenos Aires. Qu’est-ce que cela vous fait d’y retourner?

Votre vocation musicale s’est révélée en Argentine, suivie de votre première formation. Quel genre de souvenirs surgit en vous lorsque vous y retournez?

Est-ce que votre manière de travailler est une synthèse de tous les enseignements reçus par ces pédagogues?

Cette quête se nourrit-elle aussi d’autres formes d’art?

Récemment, vous avez publié l’intégrale des «Nocturnes» de Chopin. Qu’est-ce qui vous a poussé à plonger dans ce corpus aux couleurs si changeantes?

Comment travaillez-vous les prises en studio?

Combien d’heures par jour passez-vous au piano?

Est-ce que les œuvres viennent à vous ou, au contraire, partez-vous à leur chasse?