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Maceo Parker: ce diable de groove n'a pas dit son dernier mot

Lundi, le monstre sacré du funk a sorti son sax pour une aubade premier choix. Ambiance en vieille ville, sous l'égide de PTR.

Le saxophoniste Maceo Parker (ici à Bruxelles en 2015) jouait lundi à l'Alhambra.
Le saxophoniste Maceo Parker (ici à Bruxelles en 2015) jouait lundi à l'Alhambra.
DR

Il a chauffé les cuivres pour James Brown, explosé la section rythmique de George Clinton, avant de servir Prince: Maceo Parker, 55 ans de carrière, est un monstre sacré. «Imagine l’émotion avant de monter sur scène!» souffle le groupe Penfield, quintet genevois fort en groove, qui faisait l’ouverture avant la vedette ce lundi à l’Alhambra. Impressionnant, le dernier maître du funk l’aura été également pour le public, venu en masse contempler, ébahi, la resplendissante machine à danser du vieux loup. A 73 ans, le souffleur soigne l’allure, son costard élégant en guise de cartouchière, dégainant lestement son sax alto, timbre sec et jeu net. Bam, bam! A terre, les gamins fans de sixties, auditeurs fascinés par ce fabuleux virtuose né avec le funk, condamné à jouer le funk pour toujours. Mais de quelle manière!

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