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Les émouvantes mécaniques du père Eicher

Mardi à l'Alhambra, le fringant Bernois susurrait ses tendres ballades en compagnie d'un fameux orchestre d'automates.

Le chanteur bernois Stephan Eicher pose dans ses meubles, cliché à destination des médias et qui évoque, un minimum, l'ambiance d'atelier mécanique de sa dernière tournée. Laquelle n'a pu être photographiée mardi à l'Alhambra, faute d'autorisation.
Le chanteur bernois Stephan Eicher pose dans ses meubles, cliché à destination des médias et qui évoque, un minimum, l'ambiance d'atelier mécanique de sa dernière tournée. Laquelle n'a pu être photographiée mardi à l'Alhambra, faute d'autorisation.
Roch Armando

Du nylon des cordes, un écho chatoyant et triste à la fois. De la voix haute, la douce mélodie des souvenirs lointains, d'une pulsion matinale qu'on évoque seulement la nuit venue pour en retrouver le frisson. On dirait Christophe, le beau bizarre de Paris. On dirait Eicher, l'élégant trouvère de Berne. A ce dernier, car c'est bien lui, la solitude pop dans sa royale contemplation convient à merveille également.

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