Passer au contenu principal

Le «Boléro» de Ravel, terrain de jeux virtuel pour les orchestres

De l'Orchestre de la Suisse romande au National de France, plusieurs formations s'affichent sur nos écrans avec ce crescendo entêtant. Revue des versions.

Heureusement pour nos oreilles, le confinement n'empêche pas les orchestres de continuer à jouer.
Heureusement pour nos oreilles, le confinement n'empêche pas les orchestres de continuer à jouer.
Capture vidéo

Ils ont posté les images sur leurs chaînes YouTube respectives, le même jour, le 30 mars dernier. Une coïncidence qui, il faut l'avouer, fait planer sur l'opération un petit halo de mystère. Ce d'autant que les contenus des vidéos dont il est question sont consacrés au même objet musical: le «Boléro» de Ravel. Partons alors de l'idée que l'Orchestre de la Suisse romande, l'Orchestre philharmonique de Nice et l'Orchestre national de France se sont passé la parole, qu'ils ont synchronisé leurs pendules et leurs métronomes pour faire une apparition concomitante sur nos écrans. Chacun dans son coin et pour le compte de sa propre chaîne, mais au final, tous portés par une seul et unique élan artistique. Soit. C'est ainsi que, depuis une poignées de jours, Ravel et son oeuvre-phare se propagent de manière virale, partout sur nos écrans, accompagnés d'un procédé technique identique dans les trois cas. Regardons de plus près.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.