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Pour Luk Perceval, notre condition nous rend tous captifs d’un sérail

Y compris sur le plateau du Grand Théâtre où il monte le singspiel de Mozart, Luk Perceval, hiver comme été, ne quitte jamais sa casquette: face au risque de refroidissement ou de mélanome, sa tête, dit-il, a en tout temps besoin de protection. On n’est pas loin de la captivité!

Pourquoi vous, Luk, pourquoi elle, Asli, pour exécuter la commande du Grand Théâtre de Genève, à votre avis?

Qu’est-ce que cela change, fondamentalement, de mettre en scène un opéra plutôt qu’une pièce de Racine ou de Tchekhov?

La scénographie et les costumes obéissent à une esthétique contemporaine dans votre réactualisation. Quoi d’autre?

La solitude est l’un des thèmes récurrents dans vos créations. Comment l’incarnez-vous ici?

L’âge, encore un leitmotiv de vos mises en scène. Comment l’expliquer?

Vous avez 62 ans. Avec le recul, qu’est-ce qui a placé l’enfant de Flandres que vous étiez sur la voie du théâtre?

Qu’aimeriez-vous entendre de la bouche d’un spectateur après une représentation de votre «Enlèvement au sérail»?