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Sylvie Germain se mue en porte-plume des animaux

La romancière française signe avec «A la table des hommes» une fable originale où un cochon rencontre des gens bons.

Sylvie Germain signe une fable originale avec «A la table des hommes», non sans défendre la cause animale.
Sylvie Germain signe une fable originale avec «A la table des hommes», non sans défendre la cause animale.
BRUNO LEVY

Sylvie Germain propose avec A la table des hommes un roman décidément original. Une bombe fait voler en éclats une maison, dans un village en guerre, que l’on peut situer en ex-Yougoslavie d’après les noms des personnages et des paysages. Deux survivants seulement: une femme ayant perdu son bébé et un porcelet. Allaité par la jeune mère sous le choc, l’animal en tire la force pour survivre. Suite à une métamorphose aussi fantastique qu’étrangement érotique, il devient jeune homme, et se voit recueilli par des villageois. Ils apprendront le langage, la cruauté, l’amour et la culture. Jointe par téléphone, la romancière française se livre sur l’élaboration de son roman.

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