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Payot relance sa vente en ligne dès ce lundi 6 avril

Revenant sur sa décision du 19 mars dernier, l'équipe de la librairie a souhaité reprendre la livraison des livres commandés sur son site.

Pascal Vandenberghe, le directeur général de Payot.
Pascal Vandenberghe, le directeur général de Payot.
Lucien Fortunati

Le 19 mars dernier, Payot avait décidé de fermer provisoirement son site et ce malgré la très forte augmentation du trafic constatée depuis la fermeture des magasins physiques, le 16 mars au soir. En fait, c’est plutôt à cause de cette explosion des commandes que la librairie avait pris cette décision, puisqu’elle avait engendré des difficultés à respecter les directives sanitaires pour les équipes chargée du traitement des commandes. Payot avait donc fermé sa boutique virtuelle avant tout pour assurer la sécurité et la santé de ses collaboratrices et collaborateurs.

Système réorganisé

Mais aujourd’hui c’est une équipe motivée qui se dit prête à relever le défi et «à gérer efficacement les pics de commandes par une organisation spécifique» qui renoue le lien avec sa clientèle romande dès ce lundi 6 avril, lui offrant «une alternative locale pour l’achat de livres, tout en respectant les directives sanitaires en vigueur durant cette période de confinement», selon les termes utilisés par son directeur Pascal Vandenberghe dans un communiqué.

Peut-être un peu de patience

En grande majorité, les maisons d’édition, les diffuseurs et les distributeurs sont encore en mesure de livrer la librairie. C’est ainsi que tous les ouvrages peuvent être commandés sur le site internet. S’il devait y avoir un souci de disponibilité, le client serait averti personnellement par e-mail. Mais les livres «à paraître» ne pourront pas être précommandés, vu que leur date de sortie risque d’être sans cesse repoussée. Pour le reste, il faudra peut-être se montrer un peu patient vu que La Poste doit elle aussi faire face à engorgement de son service.

«Nourritures spirituelles vitales»

«Si le livre ne figure pas officiellement dans la liste des produits de première nécessité, pour nous, qui y consacrons notre vie, et pour de nombreuses lectrices et lecteurs, il apparaît bien une fois de plus comme un produit à part, qui permet d’associer aux nourritures terrestres des nourritures spirituelles tout aussi vitales, en particulier en période de confinement!» conclut le patron de Payot.

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