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«Mémoire de fille» d'Annie Ernaux sent la naphtaline

Dans son dernier roman, l'écrivaine raconte sa première expérience sexuelle. Le style n'égale pourtant malheureusement pas «L'Amant» de Marguerite Duras.

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Une septuagénaire qui écrit une autofiction pour raconter sa première fois, parfois à la première personne du singulier, parfois à la troisième. Et avec plein de phrases nominales graves et lourdes de type: «C’est le texte toujours manquant. Toujours remis. Le trou inqualifiable.» Vous pensez à L’Amant de Marguerite Duras? Raté. Autre indice: cette première fois contient le plaisir honteux de passer pour une fille très libidineuse. Vous pensez au Repos du guerrier de Christiane Rochefort? Toujours pas.

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