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Herrmann et Vincent disputent un double en BD contre Federer

Dans l’album, vous décrivez ce qui vous fait rêver chez Roger Federer: l’intelligence, l’aisance, la classe, la beauté, la durée. Aucun tennisman ne vous a pareillement enthousiasmé?

Qui aime bien châtie bien: Federer n’apparaît pas toujours à son avantage dans cette BD. Parce qu’il a fait de vous un supporter chauvin?

Pourquoi avoir privilégié l’enfance du champion?

L’album appelle-t-il une suite?

Pas de bonne histoire sans un héros à la hauteur. Avec son côté gendre idéal, Federer constitue-t-il un excellent personnage de BD?

Une scène de bébé oracle possédant un don de voyance semble vouloir infléchir le début du récit vers une fiction un peu barrée. Rapidement, la réalité reprend toutefois le dessus. Quelle est la part de faux et de vrai dans cette histoire?

Quand vous le montrez en gosse doué pour le football, on est proche de la vérité…

Le récit montre une scène d’entraînement plutôt (dé)culottée entre Roger et Martina Hingis. Jusqu’où peut-on aller dans le fantasme?

Auriez-vous voulu monter encore davantage au filet, faire preuve de plus d’irrévérence?

Federer a-t-il lu tout ou partie des pages de cet album?

Au terme de quelques victoires (ou défaites) mémorables, on a vu Federer se laisser gagner par l’émotion. Un aspect de sa personnalité que vous ne manquez pas de pointer…

La première édition de cet album paraît en français. Des traductions sont-elles envisagées?

«Rodger, l’enfance de l’art», par Herrmann et Vincent, ed. Herrmine, 80 p.