Passer au contenu principal

Hédi Kaddour: entre la Tunisie et le Maroc, les colons français

De passage à Genève, le récent lauréat du Grand Prix du roman de l’Académie française évoque l’écriture de son dernier ouvrage «Les Prépondérants».

L’écrivain franco-tunisien Hédi Kaddour était de passage à la Maison de Rousseau et de la littérature vendredi dernier.?
L’écrivain franco-tunisien Hédi Kaddour était de passage à la Maison de Rousseau et de la littérature vendredi dernier.?
GEORGES CABRERA

Jeudi dernier, Hédi Kaddour remportait – ex aequo avec Boualem Sansal – le Grand Prix du roman de l’Académie française. Le lendemain, il causait littérature engagée avec Daniel de Roulet, dans le cadre du festival «écrire POUR CONTRE AVEC». Nous l’avons rencontré entre son TGV et sa conférence, pour évoquer son très beau roman Les Prépondérants. Son ouvrage est toujours en lice pour le Prix Goncourt, attribué mardi, le Femina (mercredi) et le Médicis (jeudi). C’est au premier étage de la Maison de Rousseau et de la littérature que nous rencontrons l’auteur, qui se montre curieux («C’est un Canon, que vous utilisez pour filmer, là?» demande-t-il au photographe), et prévenant («Vous voulez que j’enclenche aussi mon enregistreur, au cas où le vôtre lâcherait?»).

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.