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«Écrire, ce n'est pas pour les mauviettes»

James Ellroy, alias Demon Dog, sort de sa tanière pour défendre «La tempête qui vient», deuxième tome du deuxième «Quatuor de Los Angeles». Interview.

Pour un peu, James Ellroy donnerait à penser qu’il s’est assagi, aussi peinard qu’un touriste américain rentrant de promenade dans ce salon cosy d’un palace à Paris. Le septuagénaire hausse le sourcil, glapit: «Je suis toujours Demon Dog (ndlr: son vieux surnom de «chien démoniaque»)! Avec toujours un gros ego qui pousse à faire le show, je suis doué pour ça, j’ai une grande gueule, une belle gueule même… les gens m’aiment. Bon, en France, je suis vu comme un génie mais aux États-Unis, je suis juste ce type qui écrit des polars. Et vous savez quoi? Tout ça, c’est des foutaises!» Voilà pour le fond de sa pensée. De quoi rassurer sur la santé du maître du roman noir fleuve, qui publie «La tempête qui vient», deuxième volume du deuxième «Quatuor de Los Angeles».

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