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Les diaristes suisses aiment l’écriture de l’intime

«Je ne me connais pas, je m’imagine», écrivait Ramuz.

Le journal intime est créatif

«C’est dans ma solitude que je retrouve la liberté, oui, mais pas une solitude retranchée du monde»François Vassali, Auteur d’«Un espoir a peut-être vécu» (L’Arpenteur/Gallimard 2002)