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Léa Pool, une passion au service du cinéma

L’auteure de «La passion d’Augustine» a passé toute sa vie au Québec.

Léa Pool: «J’ai peu de souvenirs de Genève. J’y suis née et n’y ai vécu que cinq ans.»
Léa Pool: «J’ai peu de souvenirs de Genève. J’y suis née et n’y ai vécu que cinq ans.»
GEORGES CABRERA

Léa Pool réalise des films depuis le début des années 80. De La femme de l’hôtel (1984) à Maman est chez le coiffeur (2008), elle observe ceux et surtout celles qui sont en marge des normes. Obsédée par l’identité féminine et par l’émancipation des femmes – presque tous ses films ne parlent que de cela –, elle vient de réaliser La passion d’Augustine, qui dépeint la vie dans un couvent où une religieuse passionnée de musique se heurte au rigorisme d’une institution corsetée. Nous sommes dans les années 60, au Québec, et les faits se basent sur une histoire vraie. Si Léa Pool a toujours travaillé au Canada, ce qu’on sait moins, c’est qu’elle est en réalité née à Genève il y a 65 ans.

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