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«J’avais le fantasme d’un manga européen»

Frederik Peeters et Serge Lehman dans les salons d’un grand hôtel genevois. Les deux auteurs ont collaboré étroitement à l’écriture de «L’homme gribouillé», réalisé au final en quinze mois.

«L’homme gribouillé» commence de manière réaliste. Puis le fantastique fait petit à petit irruption dans le quotidien. Un décalage que vous affectionnez?

Si le contexte reste moderne, avec téléphones portables et GPS, on évolue ici dans une ambiance proche de celle des contes d’autrefois…

Une pluie diluvienne tombe pendant un bon tiers de l’album. Une manière de créer une ambiance surnaturelle?

La pagination fleuve de «L’homme gribouillé» permet de renouer avec un côté feuilletonesque. Quel est l’avantage de ce format?

«L’homme gribouillé», c’est surtout une histoire de femmes…

Serge Lehman, qu’est-ce qui vous plaît dans le dessin de Peeters?