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Les gâteries, Gaby et les chauves-souris

Nos amies les bêtes ont parfois une sexualité plus coquine que l’on ne pense. Tous les week-ends estivaux, revue des galipettes animales.

La roussette, si raffinée.
La roussette, si raffinée.
DR

On imaginait que les pratiques sexuelles orales, qui sont certes infécondes mais notoirement distrayantes, n’étaient l’apanage que des bonobos et de quelques humains. Ben non. Sur un balcon genevois, on a récemment observé les ébats singuliers d’un couple de lapins béliers. Gus est castré; Gaby pleine d’envies. Parfois, Gaby s’en va chevaucher le museau de son Gus, sans lui en demander la permission. Gaby a l’air de prendre son pied, ou sa patte; Gus guère.

Dans le club des fans de douceurs buccales, voilà nos amies les chauves-souris. Elles adorent ça. Les roussettes, qui sont des chauves-souris frugivores, pratiquent ainsi la fellation à qui mieux mieux. La dame est suspendue la tête en bas. Le monsieur s’active derrière. Et la dame, qui est souple, suçote, durant l’étreinte, la base du bidule de son compagnon. Admirable. Inutile d’essayer de reproduire la posture ce soir dans votre salon. Un lumbago est si vite arrivé.

Chez la chauve-souris géante d’Inde, c’est le mâle qui s’y colle, en prodiguant galamment et systématiquement à sa partenaire un cunnilingus avant ET après l’accouplement. Une assez longue léchouille, d’environ une minute, pour un coït d’une quinzaine de secondes. Les scientifiques s’interrogent sur la raison de la gâterie finale. Les scientifiques manquent terriblement de romantisme.

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