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Gaspar Noé sublime le chaos dans «Climax»

Film stroboscopique, tripal, hypnotique et extrême, choc esthétique qui radiographie la France, trip sous acide dont personne ne sort indemne, «Climax», en quelques heures, était devenu l’événement sur la Croisette.

«Climax» débute par une série d’interviews de tous les comédiens. Pourquoi ce choix?

Le film a été tourné en trois semaines. Comment parvient-on à une telle maîtrise en si peu de temps?

Comment avez-vous conditionné les comédiens danseurs?

La forme du film a-t-elle influencé sa mise en boîte?

«Climax» se déroule dans les années 90. Qu’est-ce qui motive ce contexte?

Le générique du film survient à la moitié de celui-ci. Explications?

La bande-son est dominée par des musiques syncopées, comme Cerrone, qui passe en boucle. Comment avez-vous conçu la playlist?

Quelle est la morale du film, voire sa dimension politique?

Un exemple?

Qu’est-ce que vous dites à ceux qui sont choqués par le film?

Climax France, 95’, Cote: **** Dès mercredi en salles à Genève