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La Fondation Leenaards récompense les absences et les vides de Virginie Rebetez

La photographe vaudoise fait partie des boursiers de cette année. Les Prix culturels vont à l’organiste Kei Koito, à l’historien du cinéma Hervé Dumont et au graphiste Werner Jeker.

Pour une série en cours, Virginie Rebetez suit une compagnie de nettoyage spécialisée dans les scènes de crime ou de «mort salissante».
Pour une série en cours, Virginie Rebetez suit une compagnie de nettoyage spécialisée dans les scènes de crime ou de «mort salissante».
VIRGINIE REBETEZ

Lorsqu’un ange passe dans la conversation, ne comptez pas sur Virginie Rebetez pour l’attraper… Lauréate d’une bourse de la Fondation Leenaards, qui vient de distribuer ses distinctions hier (lire ci-contre), la photographe vaudoise de 35 ans se fait une spécialité des absences, des disparitions et des invisibilités. L’ange a donc le droit de s’échapper pendant qu’elle réfléchit longuement à sa fascination pour le vide.

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